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Corrrespondances littéraires

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Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Lun 29 Juin 2009 - 11:20

Lettre de Madame de Sévigné à Coulange


Mme de chaulnes me mande que je suis trop heureuse d'être ici avec un beau soleil; elle croit que nos jours sont cousus d'or et de soie. Hélas mon cousin, nous avons cent fois plus froid ici qu'à Paris. Nous sommes exposés à tous les vents. C'est le vent du midi, c'est la bise,c'est le diable, c'est à qui nous insultera; ils se battent entr'eux pour avoir l'honneur de nous r enfermer dans nos chambres. Toutes nos rivières sont prises, le Rhône, ce Rhône si furieux n'y résiste pas. Nos écritoires sont gelées ; nos plumes ne sont plus conduites par nos doigts, qui sont transis. Nous ne respirons que la neige; nos campagnes sont charmantes dans leur excès d'horreur. Je souhaite tous les jours un peintre pour bien représenter l'étendue de toutes ces épouvantablesbeautés.Contez un peu cela à notre duchesse de Chaulnes, qui nous croit dans ces prairies, avec des parasols, nous promenant à l'ombre des orangers.
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 30 Juin 2009 - 9:33

Lettre de Jean de la Fontaine à Monsieur de Maucroix

Je ne puis te rien dire de ce que tu m'as écrit sur mes affaires, mon cher ami; elles me touchent pas tant que le malheur qui vientd'arriver au surintendant. Il est arrêté, et le roi est violent contre lui, au point qu'il dit avoir entre les mains des pièces qui le feront pendre.
Ah ! S'il le fait, il sera autrement cruel que ses ennemis, d'autant qu'il n'a pas, comme eux, intérêt d'être injuste.

Madame de B.
a reçu un billet où on lui mande qu'on a de l'inquiétude pour M. Pellisson: si ça est, c'est encore un grand surcroît de malheur.
Adieu, mon cher ami ; t'en dirais beaucoup davantage si j'avais l'esprit tranquille présentement ; mais, la prochaine fois, je me dédommagerai pour aujourd'hui.
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 30 Juin 2009 - 9:38

Lettre de La Fontaine à Monsieur Jannart

Monsieur mon oncle,


J'ai enfin vendu ma ferme de Damar, moyennant 19 114 livres, à mon beau-frère : c'est-à-dire qu'il a fait échange avec moi de son bien de Châtillon, qu'il a promis par un acte séparé de me faire valoir dix mille six cents livres, m'a baillé 214 livres, m'a fait une promesse, payable dans trois mois, de 1 300 livres; et du surplus, montant à 7 000 livres, il m'a fait constitution.
Ainsi il a fallu que j'aie vendu le bien de Châtillon, ce qui nous a fait une difficulté ; car celui qui l'a acheté a dit qu'il voulait que quelqu'un s'obligeât à la garantie et entretcnement de la vendition que je lui faisais, jusqu'à ce que Mlle de la Fontaine eût l'âge et eût ratifié.

J'en ai parlé à M. Héricart, mon beau-frère, qui s'en est excusé, et a dit que, s'il intervenait à ladite vendition, l'échange paraîtrait simulé, et que cela lui ferait tort pour les lods et ventes. J'ai cru qu'il voulait peut-être laisser cet obstacle afin de se dédire; et, ayant reçu depuis peu une lettre de M. Faur, où je ne trouvais pas mon compte à beaucoup pris, j'ai cru qu'il fallait achever l'affaire quelque prix que ce fut... au marchand qui vous portera trois mille écus et vous demandera votre garantie; s'il eût voulu de celle de M. de Villemontée et de ma soeur, je ne vous aurais pas importuné de cela; mais il a dit qu'il ne les connaissait pas.
Pour mon père, il en voulait bien; mais je ne romps jamais la tête à mon père de mes affaires.

Je dirai à M. Bellanger et à mon beau-frère que je vous fais toucher l'argent de ladite vendition pour votre sûreté, en attendant que je vous aie fait bailler une indemnité de votre garantie par M. de Villemontée, mon beau-frère, ou bien par qui il vous plaira ; et cela sera bien de la sorte.

Je vous prie aussi, si on vous en écrit, de mander la même chose. Quand vous aurez l'argent entre vos mains, mon père vous prie de lui en prêter 4 mil cinq cents livres pour racheter partie d'une rente qu'il doit conjointement avec ma soeur aux héritiers de M. Pidoux; moyennant quoi il sera déchargé de la garantie. Du reste, ma soeur vous en entretiendra si vous voulez, et
vous ne sauriez mieux faire valoir votre argent.
Premièrement je me contenterai de l'intérêt sur et tant moins d'autant de la pension que vous savez ; et puis après la mort de mon père je vous rembourserai infailliblement, et vous
donnerai ensuite une partie considérable de ce qui me restera, aux conditions que je vous ai dites.
Je vous écris de Reims, où je suis chez messieurs de Maucroix, attendant votre réponse sur tous ces points. Le messager qui vous porte celle-ci part aujourd'hui lundi; vous pourrez, si vous en voulez prendre la peine, me récrire mercredi; il ne faut que demander le messager de Reims, sur le pont-Notre-Dame, ou écrire par la poste de Champagne et adresser les lettres à M. de la Fontaine, chez M. de Maucroix, chanoine à Reims.

Le plus tôt sera le meilleur, car le marchand de Chalon attend votre réponse pour vous porter l'argent. La copie de l'obligation que je vous envoie est de la main de M. de Maucroix, à cause que le messager me pressait.

Je vous prie très humblement de me faire réponse au plus tôt, et suis, Monsieur mon oncle, votre très humble et obéissant serviteur,
De la Fontaine
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Annick le Mar 30 Juin 2009 - 10:33

C'était l'époque où l'on écrivait de belles lettres, d'une écriture soignée, la plume trempée dans l'encrier, avec les pleins et les déliés. Very Happy

Ah les lettres de Madame de Sévigné à sa fille, ce n'était pas trop ma tasse de thé au collège.
Néanmoins, je m'en souviens d'une, celle où elle racontait comment Vatel s'était donné la mort en se transperçant le corps avec une épée à cause du retard de la marée.






"Tu n'es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis" (Victor Hugo)
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 30 Juin 2009 - 19:05

Oui Annick, c'est vrai que ce sont de beaux écrits.
Maintenant, on envoie des sms, c'est un autre style.
Ce midi, je regardais le journal télévisé et comme c'est le brevet des collèges, il y a une dictée.....il fallait écrire mendicité...il y a eu de tout, mince ils sont en troisième quand même.... Very Happy

Je n'ai pas trouvé la lettre sur Vatel, si quelqu'un la trouve, je la relirai avec plaisir.

Lettre de Louis XIV

LETTRE DU ROI A L’UNIVERSITÉ DE PARIS.

A Rambouillet, le 11
juin 1714

Chers et bien amez, informez que vous devez procéder le 23 de ce mois à l’eslection du recteur de l’université, comme vous pourriez, suivant vostre usage ordinaire, en conséquence
de l’arrest du parlement du 14 mars dernier, continuer une seconde fois dans ce poste le sieur Godeau, qui en est actuellement pourveu, nous vous escrivons cette lettre pour vous dire qu’ayant de justes sujets d’estre mécontent du sieur Godeau, nous ne voulons point qu’il soit continué, et qu’ainsy nostre intention est que dans vostre prochaine eslection vous fassiez choix
d’un autre sujet pour remplir la place de recteur. Si n’y faites faute, car tel est nostre plaisir.
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Dim 5 Juil 2009 - 18:18

Lettre de VOLTAIRE à
A FRÉDÉRIC II, ROI DE PRUSSE, 1778.


A Paris, le 1er avril.

Sire, le gentilhomme français qui rendra cette lettre à Votre Majesté, et qui passe pour être digne de paraître devant elle, pourra vous dire que si je n’ai pas eu l’honneur de vous écrire depuis
longtemps, c’est que j’ai été occupé à éviter deux choses qui me poursuivaient dans Paris, les sifflets et la mort. Il est plaisant qu’à quatre-vingt-quatre ans j’aie échappé à deux maladies mortelles. Voilà ce que c’est que de vous être consacré : je me suis renommé de vous, et j’ai été sauvé.

J’ai vu avec surprise et avec une satisfaction bien douce, à la représentation d’une tragédie nouvelle, que le public, qui regardait, il y a trente ans, Constantin et Théodose comme les modèles des princes, et même des saints, a applaudi avec des transports inouïs à des vers qui disent que Constantin et Théodose n’ont été que des tyrans superstitieux. J’ai vu vingt preuves pareilles du progrès que la philosophie a fait enfin dans toutes les conditions. Je ne désespérerais pas de faire prononcer dans un mois le panégyrique de l’empereur Julien ; et assurément, si les Parisiens se souviennent qu’il a rendu chez eux la justice comme Caton, et qu’il a combattu pour eux comme César, ils lui doivent une éternelle reconnaissance.

Il est dont vrai, sire, qu’à la fin les hommes s’éclairent, et que ceux qui se croient payés pour les aveugler ne sont pas toujours les maîtres de leur crever les yeux ! Grâces en soient rendues à Votre Majesté ! Vous avez vaincu les préjugés comme vos autres ennemis vous jouissez de vos établissements en tout genre. Vous êtes le vainqueur de la superstition, ainsi que le soutien de la liberté germanique.

Vivez plus longtemps que moi, pour affermir tous les empires que vous avez fondés. Puisse Frédéric le Grand être Frédéric immortel !

Daignez agréer le profond respect et l’inviolable attachement de

Voltaire.
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 7 Juil 2009 - 23:13

“La connerie”

Extrait de

Lettres à Toussenot (1946-1950)

Georges Brassens

Textes rassemblés par Janine Marc-Pezet

Editions Textuel

Ceci dit, et pour être emmerdant, j’ajouterai que ton entêtement à engueuler les cuistres me fait peur. Je sais bien que la majorité des hommes “a tué les restes de son enfance”, “a trahi sa jeunesse”, etc… Quelques
autres le savent. Mais la multitude, elle, ne peut pas le savoir. Alors pourquoi le dire ? Besoin de véhémence ? Soulagement physique ?
Pourquoi l’écrire, plus précisément ? Te voici maintenant en contradiction avec tes théories ! Oui, je sais aussi que Baudelaire considérait le droit de contredire comme une noble nécessité de l’homme bien né. De même, n’est-ce pas toi qui me l’as appris ? Valéry posait comme condition d’existence de l’Esprit la possibilité de contradiction. Oui, bien sûr ! Mais quand même, quelle fatigue inutile ! Tes insultes sont encore un hommage à leur connerie ! Chacune de tes polémiques (excellentes d’ailleurs, beaucoup trop excellentes) est un poème fracassant à la gloire de la bêtise humaine. Il est pour le moins savoureux de voir un type très intelligent se préoccuper à ce point de la sottise et de la médiocrité de la société de son temps. Pour un homme de ta valeur, il n’y a pas de connerie, il ne doit pas y en avoir ! Tu vois trop la vérité, tu désenchantes tout ce que tu touches; Tu es le destructeur des trésors, malheureux ! Plus je te connais, plus je sens qu’il y a du Nietzsche dans ta nature. Tu parles, tu parles, de façon éblouissante certes, mais tu parles et tu ne devrais que chanter.
CHANTER, comprends-tu ? Vois-tu, tu es trop violent avec les imbéciles, trop intégral. Pourquoi ne pratiquerais-tu pas la théorie de la non-violence ? Ils sont cons, c’est un fait, mais que veux-tu y faire ?
Tu ne dis rien aux aveugles qui ne voient pas. Alors ! Crois-moi, laisse les sots à leur sottise. Crée des fêtes. Pense à tes amis.


Trouve la paix. Redécouvre les voluptés perdues. Deviens l’artisan de ton âme, le musicien de ton silence, l’écrivain de ton génie. Et excuse-moi de te souhaiter avec un autre comportement. Tu sais bien que mon amitié
n’a rien à voir avec les conseils que je te donne. Tu es : cela suffit. Le reste est littérature.


Je te prie de trouver entre mes mots le meilleur de mon âme

Georges

(Paris le 2 juillet 1948)
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 2 Mar 2010 - 18:43

Lettre de Victor Hugo

A Léopoldine

Bonjour, ma Poupée, bonjour, mon cher petit ange. Je t’ai promis de t’écrire. Tu vois que je suis de parole.

J’ai vu la mer, j’ai vu de belles églises, j’ai vu de jolies campagnes. La mer est grande, les églises sont belles, les campagnes sont jolies; mais les campagnes sont moins jolies que toi, les églises sont moins belles que ta maman, la mer est moins grande que mon amour pour vous tous.

Léopoldine et François-Victor dessinés par Madame Hugo Ma Poupée, j’ai donné bien des fois, en pensant à vous, mes petits, des sous à de pauvres enfants qui allaient pieds nus au bord des routes. Je vous aime bien.

Encore quelques heures, et je t’embrasserai sur tes deux bonnes petites joues, et mon gros Charlot, et ma petite Dédé qui me sourira, j’espère, et mon pauvre Toto l’exilé.

A bientôt, ma Didine. Garde toujours cette lettre. Quand tu seras grande, je serai vieux, tu me la montreras, et nous nous aimerons bien; quand tu seras vieille, je n’y serai plus, tu la montreras à tes enfants et ils t’aimeront comme je t’aime. A bientôt.

Ton petit papa,
V.
Étampes, 19 août 1834.
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 2 Mar 2010 - 18:46

Lettre de Musset à George Sand

Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour où je veux me
mettre.


* Si vous la lisez normalement, vous verrez une très belle lettre d'amour.
* En revanche, si vous lisez juste une ligne sur deux, vous serez étonné de votre lecture!
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Re: Corrrespondances littéraires

Message  Campanule le Mar 2 Mar 2010 - 18:50

A sa soeur Pauline

"Ce bonheur, impossible à trouver dans les autres,
est encore très difficile à trouver en soi...
Il faut cependant y parvenir,
il faut se faire un bonheur solitaire,
indépendant des autres; une fois que l'on est sûr dans le monde
que vous pouvez être heureux sans lui,
la coquetterie naturelle au genre humain le met à vos pieds!
Accoutume ton corps à obéir à ta cervelle, et tu seras tout étonné
de trouver Le B O N H E U R!!!..."

STENDHAL
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Re: Corrrespondances littéraires

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