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11 nvovembre 1918

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11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Sam 8 Nov 2008 - 15:42

Le 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch.
Le 11 novembre 1918, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable.
Utilisée pour la signature de l'armistice le 11 novembre 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits.
Le wagon du 11 novembre sera installé en 1927 dans la Clairière, Hautement symbolique, ce wagon sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940, puis emporté et incendié en Allemagne en avril 1945, alors que l'Allemagne est à la veille d'un nouveau " Le 11 novembre".
Le musée actuel du 11 novembre 1918 expose une autre voiture de la même série de 1913.

Rappels des fait le jour du 11 novembre : à 5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que :
"Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte.


Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Aubépine le Sam 8 Nov 2008 - 16:08

Le 11 novembre...... Fin d'une guerre qui fit 9 millions de morts. Certains "poilus" ne furent décorés que bien tardivement.

Je l'ai dit par ailleurs. Cette grande guerre ne laisse personne indifférent. Mon propre père resta 4 ans dans les tranchées, quatre années coupées de permissions. A l'arrière, la vie s'était organisée autour des femmes et j'ai toujours entendu ma maman dire que les gens ne manquaient de rien.

Pourquoi est-ce que je dis cela ?? Parce que je pense que le 8 mai n'est pas célébré à la même hauteur et pourtant 50 millions de morts : 20 millions de Soviétiques, 20 millions d'Allemands, 10 millions pour les autres pays et les populations manquant de tout, vivant dans la peur et le massacre institué de façon industrielle par l'occupant.

Ceci est juste une remarque. Le 8 mai fut même, un temps supprimé comme jour férié puis remis à l'ordre du jour !!

Aubépine

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Sam 8 Nov 2008 - 18:47

Oui, tu as tout à fait raison Aubépine. :bouquet:

Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  anniec le Sam 8 Nov 2008 - 21:16

ma fille sophie professeur d'histoire Geographie , organise une exposition sur la guerre 14..18 dans son college à murat dans le cantal, j'y serai . bonne soirée :trève:

anniec

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Dim 9 Nov 2008 - 11:38

J'espère que tu viendras nous expliquer ce que tu as vu ?
bisous et bon séjour Anniec :ronde: :bisous:

Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Dim 9 Nov 2008 - 20:42

Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s'est déclaré dimanche "totalement hostile" à la suppression des journées de commémoration, notamment celles fériées comme le 8 mai ou le 11 novembre.

"Je suis totalement hostile à supprimer les rendez-vous nationaux de commémoration", a-t-il dit au micro de Radio J, avant de préciser "tous", qu'il s'agisse du 8 mai ou du 11 novembre en particulier.

"Je vais sans doute paraître conservateur mais tant pis. A un moment où nous sommes en train de réfléchir à comment reconstituer une identité française, imaginer qu'on puisse le faire en foulant aux pieds des éléments majeurs de notre histoire, c'est un contresens vraiment très fort", a-t-il insisté.

Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Dim 9 Nov 2008 - 20:43

Alors que peu à peu les derniers survivants de la grande guerre entrent dans le royaume de la mémoire des hommes, il est bon de rappeler les événements qu'illustrent les cérémonies annuelles du 11 novembre.

Tout d'abord et surtout, il s'agit de marquer que le 11 novembre 1918, après plus de quatre années de guerre, l'Allemagne sollicite et signe un armistice traduisant son effondrement militaire et surtout politique, sous les coups de boutoir que les Alliés, menés par le maréchal Foch, lui assènent depuis le mois de juillet.

Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

Message  Campanule le Mer 12 Nov 2008 - 10:20

J'ai regardé le téléfilm hier soir sur france deux.
Je l'ai trouvé vraiment intéressant.
Terrible guerre et quel massacre et quelle imbécilité rencontrée chez les chefs militaires qui fusillaient les soldats pour l'exemple alors qu'eux ne vivaient pas du tout dans les mêmes conditions.


Léonie chérie
J’ai confié cette dernière lettre à des mains amies en espérant qu’elle t’arrive un jour afin que tu saches la vérité et parce que je veux aujourd’hui témoigner de l’horreur de cette guerre.

Quand nous sommes arrivés ici, la plaine était magnifique. Aujourd’hui, les rives de l’Aisne ressemblent au pays de la mort. La terre est bouleversée, brûlée. Le paysage n’est plus que champ de ruines. Nous sommes dans les tranchées de première ligne. En plus des balles, des bombes, des barbelés, c’est la guerre des mines avec la perspective de sauter à tout moment. Nous sommes sales, nos frusques sont en lambeaux. Nous pataugeons dans la boue, une boue de glaise, épaisse, collante dont il est impossible de se débarrasser. Les tranchées s’écroulent sous les obus et mettent à jour des corps, des ossements et des crânes, l’odeur est pestilentielle.
Tout manque : l’eau, les latrines, la soupe. Nous sommes mal ravitaillés, la galetouse est bien vide ! Un seul repas de nuit et qui arrive froid à cause de la longueur des boyaux à parcourir. Nous n’avons même plus de sèches pour nous réconforter parfois encore un peu de jus et une rasade de casse-pattes pour nous réchauffer.
Nous partons au combat l’épingle à chapeau au fusil. Il est difficile de se mouvoir, coiffés d’un casque en tôle d’acier lourd et incommode mais qui protège des ricochets et encombrés de tout l’attirail contre les gaz asphyxiants. Nous avons participé à des offensives à outrance qui ont toutes échoué sur des montagnes de cadavres. Ces incessants combats nous ont laissé exténués et désespérés. Les malheureux estropiés que le monde va regarder d’un air dédaigneux à leur retour, auront-ils seulement droit à la petite croix de guerre pour les dédommager d’un bras, d’une jambe en moins ? Cette guerre nous apparaît à tous comme une infâme et inutile boucherie.
Le 16 avril, le général Nivelle a lancé une nouvelle attaque au Chemin des Dames. Ce fut un échec, un désastre ! Partout des morts ! Lorsque j’avançais les sentiments n’existaient plus, la peur, l’amour, plus rien n’avait de sens. Il importait juste d’aller de l’avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. Les pentes d’accès boisées, étaient rudes .Perdu dans le brouillard, le fusil à l’épaule j’errais, la sueur dégoulinant dans mon dos. Le champ de bataille me donnait la nausée. Un vrai charnier s’étendait à mes pieds. J’ai descendu la butte en enjambant les corps désarticulés, une haine terrible s’emparant de moi.
Cet assaut a semé le trouble chez tous les poilus et forcé notre désillusion. Depuis, on ne supporte plus les sacrifices inutiles, les mensonges de l’état major. Tous les combattants désespèrent de l’existence, beaucoup ont déserté et personne ne veut plus marcher. Des tracts circulent pour nous inciter à déposer les armes. La semaine dernière, le régiment entier n’a pas voulu sortir une nouvelle fois de la tranchée, nous avons refusé de continuer à attaquer mais pas de défendre.
Alors, nos officiers ont été chargés de nous juger. J’ai été condamné à passer en conseil de guerre exceptionnel, sans aucun recours possible. La sentence est tombée : je vais être fusillé pour l’exemple, demain, avec six de mes camarades, pour refus d’obtempérer. En nous exécutant, nos supérieurs ont pour objectif d’aider les combattants à retrouver le goût de l’obéissance, je ne crois pas qu’ils y parviendront.
Comprendras-tu Léonie chérie que je ne suis pas coupable mais victime d’une justice expéditive ? Je vais finir dans la fosse commune des morts honteux, oubliés de l’histoire. Je ne mourrai pas au front mais les yeux bandés, à l’aube, agenouillé devant le peloton d’exécution. Je regrette tant ma Léonie la douleur et la honte que ma triste fin va t’infliger.
C’est si difficile de savoir que je ne te reverrai plus et que ma fille grandira sans moi. Concevoir cette enfant avant mon départ au combat était une si douce et si jolie folie mais aujourd’hui, vous laisser seules toutes les deux me brise le cœur. Je vous demande pardon mes anges de vous abandonner.
Promets-moi mon amour de taire à ma petite Jeanne les circonstances exactes de ma disparition. Dis-lui que son père est tombé en héros sur le champ de bataille, parle-lui de la bravoure et la vaillance des soldats et si un jour, la mémoire des poilus fusillés pour l’exemple est réhabilitée, mais je n’y crois guère, alors seulement, et si tu le juges nécessaire, montre-lui cette lettre.
Ne doutez jamais toutes les deux de mon honneur et de mon courage car la France nous a trahi et la France va nous sacrifier.
Promets-moi aussi ma douce Léonie, lorsque le temps aura lissé ta douleur, de ne pas renoncer à être heureuse, de continuer à sourire à la vie, ma mort sera ainsi moins cruelle. Je vous souhaite à toutes les deux, mes petites femmes, tout le bonheur que vous méritez et que je ne pourrai pas vous donner. Je vous embrasse, le cœur au bord des larmes. Vos merveilleux visages, gravés dans ma mémoire, seront mon dernier réconfort avant la fin.

Eugène ton mari qui t’aime tant

Campanule

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Re: 11 nvovembre 1918

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