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" Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Marialys le Ven 3 Juin 2016 - 18:06

Le 3 juin 2016



                               Bonsoir à Toutes et Tous :coquelicot:




 "  Pour le plaisir des Yeux , et pour les Gourmands  "




Le musée du chocolat de Barcelone est sans doute le musée le plus « sucré » de la ville.
 Inauguré en 2000, il est le premier établissement de ce genre en Catalogne.
Seulement huit ans après son ouverture, le musée du chocolat a sut consolider
sa place au sein de l’offre culturelle catalane et fait partie des musées les plus visité
 de la ville de Barcelone. Depuis son inauguration, il compte déjà plus de 445 000 visites
 avec un record de fréquentation en 2007 atteignant les 92 000 visiteurs.
Le musée du chocolat est une initiative de la corporation régionale de la pâtisserie
 de Barcelone qui avait la volonté d’innover et de moderniser le secteur à partir de
 la vraie tradition pâtissière.




Le musée du Chocolat de Barcelone dispose d’un espace de 600m² dans lequel
il est présenté le processus allant de son origine et sa signification, son exportation
Européenne, sa valeur symbolique, culturelle, économique et nutritive, ainsi que
sa fabrication, sa production et sa consommation.
 L’exposition regroupe des objets, des iconographies, des représentations
interactives et audiovisuelles.



Sculptures en chocolat

Des sculptures en chocolat jalonnent le parcours et sont bien plus impressionnantes!
Certaines représentent des monuments emblématiques de Barcelone et d’Espagne,
d’autres des scènes de dessins animés cultes tels que Tintin ou Astérix.
Cela ne manquera pas de plaire aux enfants!



 


         



  














 Et pour finir :

 "  PHOTOS. Chocolat: les créations les plus originales "





















Ce sont Toutes des Créations en Chocolat !



" Et SCULPTURE DE LEONIDAS " en Chocolat "




une sculpture en chocolat haute d'un mètre et longue de deux mètres, représentant l'Opéra Garnier. Réalisée par la maison belge Léonidas, elle brille de plusieurs milliers de cristaux Swarovski "


























Et voici des bouquets de fleurs... en chocolat :
   on n'a pas envie de les manger tellement c'est joli ".





Une sculpture aussi belle qu'appétissante offre au maltais maître chocolatier Andrew Farrugia l'inscription de son convoi en chocolat de 35 mètres au Guinness book record.
 Un régal pour les yeux !












                         Très Bonne Soirée

                          A Toutes et Tous :rose:
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Marialys

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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Annick le Ven 3 Juin 2016 - 19:21

Quelles merveilles toutes ces créations en chocolat !
C'est fabuleux.

Merci Marialys :bouquet:






"Tu n'es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis" (Victor Hugo)
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Annick
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  emeraude le Ven 3 Juin 2016 - 23:26

Magnifique !!!!!!!
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Solaire le Sam 4 Juin 2016 - 8:28

Marialys ! waouuuu que c'est beau tout ca !!

quel travail d'artiste !

à déguster des yeux car ca serait un sacrilège de les manger

Je connais les fleurs en chocolat ; à Bayonne j'en avais acheté ; et comme dit Brel : les fleurs c'est périssable, mais pas celles là !

il y a aussi des robes en chocolat ... là il faut éviter les passions brulantes !

merci de nous faire découvrir ces merveilles de ce musée

bonne journée
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Invité le Sam 4 Juin 2016 - 9:58

Merci pour cette belle découverte , j'avoue Embarassed que je croquerais bien dedans , accroc au chocolat (noir bien entendu )

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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Annick le Sam 4 Juin 2016 - 11:25

Retiens-toi, Bathilde ! :razz:






"Tu n'es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis" (Victor Hugo)
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Marialys le Mer 15 Juin 2016 - 19:52

Le 15 juin 2016



                      Bonsoir à Toutes et Tous :coquelicot:


            Annick :coquelicot: , Bathilde :coquelicot: , je crois
 l'on est tous fan du chocolat noir ,
 c'est un pur délice!!!!! miam....miam......!



 Et bien aujourd'hui , çà ne se mange pas !
 je vais vous raconter " L'HISTOIRE DU PIANO "


 
Histoire et évolution du piano du 14e siècle au 19e siècle
Les premiers instruments de musique pouvant être appelés « mélodiques » utilisés par l’homme sont sans aucun doute des instruments à cordes. Le tout premier instrument à corde ayant été inventé est vraisemblablement l’arc musical :
 des dessins qui se retrouvent dans des cavernes et datant de l’âge de la pierre le prouvent.
Au cours de l’histoire, la corde « tendue » est demeurée l’un des moyens les plus importants de produire un son musical, que l’instrument de musique soit sous forme d’arc, qu’elle soit pincée par les doigts ou un plectre rigide ou, dans certains cas, frappée par un marteau.
Le piano étant un instrument à cordes frappées, il se distingue des instruments à cordes pincées (par exemple le clavecin, ou encore la guitare) ou à cordes frottées (prenons le violon), et ses origines sont plutôt tardives.
C’est probablement au quatorzième siècle qu’a été développée l’idée d’ajouter un clavier à un instrument à cordes, cordes qui se mettraient à vibrer lorsqu’un marteau les frappe. Mais au cours des 250 années qui ont suivi, c’est le clavecin, aux cordes pincées et non pas frappées, qui aura sans contredit eu la plus grande influence en musique.
Le clavicorde également aura été plutôt populaire, et malgré ses limites importantes, c’était un instrument qui permettait différents degrés de jeu des doigts, car ses cordes sont frappées par des tangentes miniatures.
Vers la fin du 17e siècle, une demande naissante pour de plus grandes possibilités musicales telles que l’accentuation auront donné lieu au climat dans lequel a pu se développer un instrument comme le piano, après son apparition.
Élément essentiel de l’instrument, le clavier est apparu au Moyen Âge. C’est en fait une adaptation aux instruments de musique à cordes du clavier de l’orgue qui, lui, est un instrument de musique à vent. L’invention aura généré deux familles d’instruments musicaux différents :

  • Des instruments à cordes pincées tels que le clavecin;
  • Des instruments à cordes frappées tels que le clavicorde.

Cristofori – La naissance du piano vers 1710
C’est Bartolommeo Cristofori, un fabricant de clavecins, qui a construit le premier piano, quelque part entre 1709 et 1711. Il donna le nom de « gravicembalo col piano e forte » (clavecin avec doux et fort) au nouvel instrument de musique créé. Son ingéniosité fut telle qu’il a inventé un système permettant de jouer doucement (« piano ») et fortement (« forte ») de l’instrument.



Le développement du piano de 1780 à 1790
Au cours de la troisième décennie du 18e siècle, quelques facteurs de clavecin et d’orgues d’Allemagne, de Saxe et de Bavière plus précisément, ont commencé à concevoir des pianos pour quelques amateurs. Gottfried Silbermann (1683-1753) était le plus connu d’entre eux, et celui-ci a tenté d’intéresser le compositeur Jean-Sébastien Bach à son nouvel instrument. On note qu’il a reproduit presque identiquement la mécanique de Cristofori, en y apportant toutefois une amélioration, soit celle d’élever les étouffoirs.
Au cours de la guerre de Sept Ans, soit de 1756 à 1763, les activités ont cessé sur le continent, et douze fabricants se sont déplacés en Angleterre. L’un d’entre eux, Johann Zumpe (1726-1791), a créé son propre atelier, et en 1766, est devenu le premier facteur de pianos de son côté de sa région du monde. Il y fabriquait de petits pianofortes carrés (les cordes était disposées parallèlement au clavier); ses instruments étaient équipés de petits marteaux à tête en cuir, articulés sur une tringle fixe par une charnière en cuir. Un pilote, fixé sur la touche, attaquait le marteau près du pivot et l’envoyait contre les cordes. Et durant plusieurs années, le pianoforte carré a été l’alternative à l’instrument « en forme d’aile ». Au niveau de la forme, le carré ressemblait aux plus grands clavicordes, et était bien sûr oblong, pas carré. Le principe de la mécanique était comparable à celui de Cristofori, qui, comme mentionné plus haut, avait été amélioré par Silbermann en élevant les étouffoirs.



Les instruments de Zumpe étaient petits, et même rudimentaires, mais le fait de posséder un caractère nouveau leur a permis, malgré leur ton modeste, d’avoir une popularité croissante auprès des foyers en moyens et pour les concerts. Les pianos du facteur ont en effet connu un immense succès et ont été fabriqués en grande quantité.
Les pianos issus de Londres ont également acquiert une certaines popularité à Paris, et on s’est assuré très vite que la capitale française possède sa propre production.
John Broadwood (1732-1812) a conçu son premier piano carré en 1771. Il a agrandi le design simple de Zumpe afin de donner à l’instrument une meilleure résonance, tandis que lui et Johann Geib ont contribué séparément à l’élaboration de la mécanique du piano carré. Avec ses développements, le piano carré s’avéra satisfaisant, et il été accepté de bon cœur par le public dans la première moitié du 19e siècle, cheminant dans bien plus de foyers que son rival en forme d’aile, d’abord appelé « piano à queue » en 1777.



L’homme est connu pour avoir produit des pianos en forme de clavecin à échappement simple. Il a renforcé la caisse, utilisé des cordes de plus gros calibre, a porté l’étendue du clavier à six octaves et ajouté des pédales, qu’il a inventé en 1783. Broadwood a contribué largement au développement du piano à queue. Il a réarrangé la disposition des chevalets de bois sur la table d’harmonie en ajoutant un chevalet de basse distinct. De plus, il a également commencé l’utilisation des tensions de cordes supérieures. Ses altérations de la disposition de la table d’harmonie lui ont permis d’étendre le registre à six octaves en ajoutant une demi-octave aux aigus, et en 1794, une demi-octave dans les basses. Il a été le premier à introduire une pédale forte en 1783 pour tenir les étouffoirs en haut des cordes. Ces améliorations ont permis à Broadwood d’amener une tonalité maximum à ses instruments, qui sont devenus les plus sonores de l’époque, et donnant ainsi à l’Angleterre la position de tête à l’échelle mondiale en ce qui concerne la qualité et la quantité de la production.

En France, la facture de piano a été dominée par Sebastien Érard (1752-1831). L’homme, né à Strasbourg, était venu s’établir à Paris comme apprenti vers 1768, puis s’était installé à son compte en 1778. C’est en 1796 qu’il a lancé ses modèles de « grands » pianos en forme de clavecin et à échappement



Beaucoup connaissent l’amour que Beethoven avait pour son piano-forte Broadwood qu’il avait reçu en cadeau de Thomas Broadwood. Mais sa façon de jouer, pleine de force et d’émotions – exigeante –, s’avérait « trop » pour les pianos contemporains. Mais aussi, les compositeurs des nouvelles écoles comptaient de plus en plus sur une technique brillante pour obtenir des effets au piano que les instruments de l’époque ne pouvaient produire de manière fiable. 




La période entre 1830 et 1850 a constitué l’âge d’or de la facture de piano en France. Le pays produisait et exportait ses propres pianos. La Ville lumière est devenue l’un des grands centres de la facture de pianos. Et 3 facteurs de pianos français ont dominé, dans le milieu, soit Erard, Pape et Pleyel. Et l’initiateur du piano moderne a été Sébastien Erard.
Erard : les débuts du piano moderne
La maison Erard s’est imposée par ses grands pianos à queue. Sébastien Erard a mis au point, au début des années 1820, le piano à double échappement. Cette invention, qui permet une plus grande rapidité de jeu, a placé Erard au 1er plan des facteurs européens jusqu’au milieu du 19e siècle.
Erard – ou plutôt Ehrhard –, est né à Strasbourg en 1752, et est arrivé dans la Ville lumière en 1768. À ses débuts ouvrier dans l’atelier d’un facteur de clavecins, il s’est rapidement établi à son compte, puis, de la facture du clavecin, il est passé à celle du piano. C’est en 1777 qu’il aurait construit son premier piano. Appuyé de la faveur royale, il a construit, entre autres, un instrument pour Marie-Antoinette. Lorsque la Révolution a éclaté, Erard s’est retiré à Londres, et c’est dans la capitale du Royaume-Uni qu’il a breveté son tout premier piano à queue. En 1796, il est revenu dans la Ville lumière.


Deux grands noms de la facture française : Pape et Pleyel
Figure intéressante, mais nom aujourd’hui injustement oublié, Jean-Henri Pape est un autre grand nom de la facture parisienne du 19e siècle. Il est arrivé en 1811 à Paris, où il a d’abord travaillé dans l’atelier de Pleyel, puis, il s’y est établi à son compte. L’homme est le 1er à avoir utilisé, au cours des années 1820, de la garniture de feutre pour le marteau ainsi que le croisement des cordes pour augmenter leur longueur.
En 1807, l’Autrichien Ignace Pleyel (1757-1831), à qui l’on doit une série d’innovations (adoption du cadre de fonte, façonnement de la table en placage à contrefil…), et qui, au fil des ans, est devenu le principal concurrent de Sébastien Erard, a fondé une manufacture de pianos et de harpes. Celle-ci, en effet, s’est imposée très vite comme la grande rivale d’Erard. Dès 1826, il a équipé ses instruments d’un cadre de fer et d’un sommier à pointes de cuivre; cependant, il a continué d’employer la mécanique à simple échappement.
On a loué les pianos produits par Pleyel pour leur souplesse et leur délicatesse, des qualités qui convenaient davantage au jeu de pianistes comme Chopin et son attaque « chantante » de la touche, tandis que l’aspect robuste et l’éclat des pianos Erard semblaient s’adapter parfaitement au toucher du bien connu Liszt.

1850 à 1920 : suprématie allemande… et américaine
La facture allemande du piano, qui est entrée en Angleterre, en France et en Amérique, a eu toute une importance. En 1910, il existait plus de 300 fabriques de piano, dont un certain nombre comptaient plus d’un siècle d’existence. Parmi les facteurs connus du pays, il y avait Walter, Hubert et Spath, Ibach  .




Le représentant le plus en vue de la facture américaine a été Heinrich Steinweg. En 1853 a été fondée Steinway and Sons, qui est devenue prospère très rapidement. Parmi les autres fabricants américains, citons Baldwin, Mason et Hamlin ainsi que Chickering and Sons.


1920 à nos jours : autres développements et standardisations


Au cours de la première partie du 20e siècle, chaque marque possédait toujours ses caractéristiques, et les professionnels et amateurs pouvaient encore choisir entre différents types de timbres. Puis, le brevet du cadre en fonte a été déposé en 1925, remplaçant le cadre de bois.
Pour les facteurs, la deuxième partie du 20e siècle a surtout été axée sur une recherche de perfectionnement rendant l’instrument plus solide, plus sûr; perfectionnement qui lui a toutefois retiré beaucoup de son charme ancien. L’époque de standardisation de l’instrument a par ailleurs fait naître une fabrication en série caractérisée entre autres par un séchage artificiel du bois qui, malheureusement, a conduit à la standardisation d’une sonorité type, « prévisible ». C’est de cette manière que sont disparus presque tous les facteurs – proprement dits – de piano, qui ont été remplacés par des fabricants.


  " Piano du 15eme siècle "

 



 " Piano du 16eme siècle "

 



 " Piano du 17eme siècle "

 




 " Piano du 18eme siècle "




  " Piano du 19eme siècle "









  " Piano du 20eme siècle "

 



                                         Une Très Bonne Soirée

                                          A Toutes et Tous :coquelicot:
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Annick le Jeu 16 Juin 2016 - 0:46

Merci pour l'histoire de l'évolution du piano, Marialys. :bouquet: 

Il y en a de bien beaux dans les modèles anciens.






"Tu n'es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis" (Victor Hugo)
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Invité le Jeu 16 Juin 2016 - 9:07

Je ne savais pas que les clavecins étaient à cordes pincées et le piano à cordes frappées , c'est intéressant de voir l'évolution des instruments de musique

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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Solaire le Jeu 16 Juin 2016 - 17:34

merci Marialys : on connaît tout sur le piano grâce à toi ! flower flower flower
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Marialys le Jeu 29 Sep 2016 - 18:48

Le 29 septembre 2016





                        Bonsoir à Toutes et Tous






    " LES DEMOISELLES DE MAGASINS "











En 1901, un événement d'importance intervient dans
la vie des grands magasins.
 Désormais, les vendeuses ont le droit de s'asseoir,
de temps en temps, pour se reposer.
 Après moult réflexions, les députés ont fini par
 admettre qu'une station debout de
 dix ou douze heures d'affilée était fatigante.
 Même pour une jeune femme en
bonne santé. La nouvelle loi va redonner aux
 employées le sourire indispensable
 à l'exercice de leur profession.

Car, pour être vendeuse, il ne faut pas seulement
posséder un physique agréable
et avoir une certaine élégance, il convient encore
 d'arborer le sourire qui plaît à la clientèle.
Celle-ci, comme chacun sait, est reine.
 Quels que soient ses humeurs et ses caprices.
 Principalement dans ces temples modernes
 de la consommation implantés à partir
 de la seconde moitié du XIXe siècle.
L'année 1855 a vu l'inauguration du
magasin du Louvre.
La Belle Jardinière (fondée en 1824) s'est installée,
 l'année suivante, à proximité du Pont-Neuf.






Le 9 septembre 1869, Mme Boucicaut a posé la
 première pierre des nouveaux
bâtiments du Bon Marché.

Sur le boulevard de Sébastopol, récemment
 percé par le baron Haussmann, urbaniste de Napoléon III,

 a surgi la grande
épicerie de M. Félix Potin.





Quelques jours avant le déclenchement de la guerre
de 1870, Ernest Cognacq
a passé avec un cafetier de la rue de Rivoli un accord lui permettant d'installer ses
 premiers rayons de mercerie, prémices des magasins de la Samaritaine,
 dont l'architecte Frantz Jourdain fera l'un des joyaux de l'architecture métallique.





Les Galeries Lafayette, boulevard Haussmann,
nées en 1895 de la rencontre de
 Théophile Bader et d'Alphonse Kahn, possèdent

le premier grand magasin construit
 entièrement en ciment armé.

A quelques pas de là est posée, le 23 mai 1907, la
première pierre des nouveaux magasins du Printemps, en présence de l'ensemble
 du personnel qui faisait partie du premier établissement

 fondé en 1865...








En 1907, les grands magasins parisiens traitent pour
un milliard de francs de
chiffre d'affaires, que se partagent notamment le Bon Marché (230 millions),
 la Samaritaine (130 millions), le Louvre (90 millions), les Galeries Lafayette
 (80 millions). À ce peloton de tête est venu s'ajouter
 le Grand Bazar de la rue de Rennes,
 
construit par un jeune architecte de l'École de Nancy,
 Henry Guitton, pour
 le compte des Magasins Réunis .
Les grands magasins parisiens emploient
au moins 6 000 personnes, dont
 une majorité de femmes.
 Demoiselle de magasin est un métier très sollicité.
 La demande est supérieure à l'offre.
Obtenir une place est souvent affaire de piston.
 Chaque année, le nombre des demandes oscille
entre 7 000 et 8 000.
Et, pour entrer dans une grande maison,
 il ne faut pas avoir dépassé l'âge de vingt ans.
Les fonctions se divisent en manutentionnaires,
 ouvrières, débitrices, vendeuses,
employées à la publicité, employées aux écritures,
 dactylos, etc.
L'emploi le plus modeste est celui de débitrice.
Il consiste à recevoir les fiches de
vente des mains des vendeuses, à accompagner
 les clients jusqu'à la caisse et à
énoncer, devant la comptable, les ventes effectuées.
 La débitrice n'a pas d'appointements proprement
 dits mais perçoit une indemnité
 de 600 F par an, si elle n'est pas nourrie.
Vient ensuite la vendeuse, dont,
en 1907, aux Galeries Lafayette, le salaire de début
s'échelonne entre 1 600 et 1 800 F
 par an.
Une rémunération supérieure à la moyenne et qui varie
 selon la catégorie
des rayons et l'importance de la ristourne sur la vente
 octroyée à la vendeuse.
 Des chanceuses décrochent le gros lot lorsque se
 présentent des clientes telles
que la duchesse d'Uzès, achetant une layette
de 30 000 F, ou Sarah Bernhardt,
 faisant l'emplette pour son chien d'un manteau fourré
à 2 000 F et commandant
 pour elle-même un manteau d'automobile en zibeline
 à 15 000 F.
La journée de travail commence à 8 heures du matin
 pour se terminer à 7 heures
 du soir.
 Elle est coupée par le déjeuner que l'on prend entre
11 heures et demie et
midi, par équipes, soit au dehors, soit dans des
réfectoires distincts pour les hommes
 et les femmes.
Le Bon Marché héberge gratuitement les demoiselles
 qui n'ont pas de famille à Paris .
 Les employées logées par la maison doivent rentrer,
 au plus tard, à 11 heures précises du soir,
 en semaine, à minuit et demie, le dimanche et
 les jours de fête.

 Le Bon Marché se flatte de ne jamais infliger
d'amende à son personnel.
 Les principaux motifs de blâme ou de renvoi
sont le manque d'égard
envers les clients et la négligence de tenue ou de langage.
 Les vacances annuelles payées n'existent pas
pour le petit personnel, seuls en bénéficient les chefs
et sous-chefs de comptoir et de service ainsi
que les inspecteurs .





                     Une Très Bonne Soirée

                                   à Toutes :rose:



                                    et Tous   
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Solaire le Lun 3 Oct 2016 - 10:18

très interéssant l'histoire des Grands magasins ! Merci Marialys

c'était une visite annuelle en début de rentrée scolaire quand on était petites ; j'adorais cette ambiance
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Marialys le Mer 27 Déc 2017 - 18:45

Le 27 décembre 2017





                             Bonsoir à Toutes

                                 et Tous




" Peur du Dentiste " ? Moi...........Jamais........! :se marre:



En toutes provinces, on apaisait une rage de dent en frottant,
sur le chicot douloureux ou l'abcès, un clou que l'on plantait
 dans un arbre ou dans une poutre de charpente; c'étant fait,
mieux valait déguerpir au plus vite.
 En Bretagne et en Poitou, on se débarrassait d'une dent cariée
 en appliquant dessus une racine d'asperge, séchée à l'ombre;
 une inflammation gingivale disparaissait dès que la touchait
une main encore chaude d'avoir étouffé une taupe.
Les Poitevins soignaient également leurs parodontis en
se rinçant la bouche avec de l'eau qu'ils avaient puisée à l'aurore
 dans un puits profond. En Brie, on guérissait d'un abcès en se
levant la nuit à l'insu d'autrui; on courait se prosterner devant
 un buisson d'aubépine, on récitait cinq Pater et cinq Ave,
 enfin on attachait une faveur à l'arbuste et on se recouchait.
En Orléanais, quiconque portait une patte de lièvre sous son aisselle
gauche, n'avait jamais à se plaindre de douleurs dentales.
En règle générale, les sonneries de cloches apaisaient les rages dentaires;
mais en Limousin, il suffisait de mordre un objet en fer, tandis que tintaient
 celles du Samedi saint, pour être tranquille pendant l'année.


:se marre::se marre::se marre::se marre::se marre::se marre:




Le patient s'asseyait sur une simple chaise, aux barreaux de laquelle
il s'agrippait vaille que vaille. Le principal ressort des effets comiques,
 en pantomime, étant les mésaventures d'autrui et les grimaces,
 les badauds regar­daient l'attraction du même oeil amusé que les
autres spec­tacles. C'était un numéro avec participation de brèche-dents
volontaires, ni plus ni moins.
 L'assistant battait le tambour dès que le client se mettait
 à brailler de douleur, c'est-à-dire quand le burlesque de la scène menaçait
 de virer à la tragédie hurlante. Mais ce ban avait un double avantage :
les braillements étaient couverts par un roulement énergique qui, fort
 à propos, rameutait une cohue friande d'émotions fortes.
 Toute victoire sur une molaire récalcitrante valait à l'arracheur,
 au moment de saluer le parterre, une belle salve d'applaudissements.

            En Bretagne,
les arracheurs de dents se recrutaient souvent
parmi les forgerons qui, en plus d'une poigne solide, montraient une
 grande dextérité à manier les tenailles. Une bolée de cidre, corsée à la
gnôle, servait indistinctement d'anesthésique et de désinfectant
              En Auvergne,
à la fin du dix-neuvième siècle, on n'avait que faire
du dentiste. Quand on avait trop mal, on allait chez le Joyeux, le marchand
drapier qui, pour dix sous, vous opérait en un tournemain. Il employait
 à cet effet une espèce de crochet formé d'une tige aux deux extrémités 
 tranchantes et recourbées dont le manche res­semblait à celui d'un tire-bouchon.
 II vous introduisait dans la bouche une partie de cette tige qu'entortillait
un torchon malpropre de façon à ne laisser dépasser que les dents du crochet;
 il vous appuyait ses genoux sur le ven­tre, et hardi ! il fallait que ça vienne.
 Il venait toujours quelque chose; si la dent ne sortait pas tout entière,
il y en avait au moins un morceau, quelquefois même avec un petit bout
de gencive en plus.


 Que dire , lorsqu'on voit çà !!!!
 que c'est bien plus confortable  la chaise
 de notre Dentiste ( même si on a un peu peur ) !
 Vive le progrès ! :trop bien:







                       Une Très Bonne Soirée

                              à Toutes bouquet

                              et Tous ourson


Dernière édition par Marialys le Mer 27 Déc 2017 - 21:13, édité 1 fois
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  lilas le Mer 27 Déc 2017 - 19:51

Merci Marialys...Le dentiste!!!J'avais mal en lisant... affraid
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Marialys le Mer 27 Déc 2017 - 21:12

            Tu as raison lilas !!!!!
les images anciennes sont longues à s'afficher !



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Marialys

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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Solaire le Jeu 28 Déc 2017 - 11:08

waou ! je prefere quand même les dentistes d'aujourd'hui !
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" Non.....Non.....Ne nous plaignons pas ....!

Message  Marialys le Lun 1 Oct 2018 - 10:55

Le 1er Octobre 2018








                                Coucou à Toutes :bouquet:

                                      et Tous chien 








     Non…..Non...….Ne nous plaignons pas !!!!!!!


Petit florilège des conseils pour être une épouse idéale dans les années 50.
Pour une fois, on ne se dit pas que "c'était mieux avant".


Dans les années 50, le seul rôle qu'on voulait bien laisser à une femme,
 c'était celui de mère et de ménagère. Voilà ses seuls droits,
 voilà l'étendue de ses devoirs : faire plaisir à son mari en étant
une bonne femme au foyer.


Si cela nous paraît insensé aujourd'hui, c'est un parfait reflet de la
situation des femmes il y a 60 ans et du carcan dans lequel on tentait
de les enfermer. Les règles citées ici dépeignent un monde où
 la femme idéale est forcément une femme au foyer, qui
passe sa journée à s'occuper des enfants, des tâches
ménagères et des repas. Le moment fort de sa journée est
 le moment où le chef de famille rentre du travail :
 elle peut avoir alors l'immense bonheur de le servir et de veiller
 à anticiper le moindre de ses désirs. En silence, de préférence,
et en souriant gentiment.


1- "Prévoyez votre dîner du lendemain la veille afin de pouvoir
le servir chaud à votre mari dès qu'il arrive.
Ça lui montrera que vous pensez à lui et que vous vous souciez de ses besoins."


2- "Les hommes ont faim quand ils rentrent

à la maison, un bon repas est donc nécessaire

 pour un accueil chaleureux et agréable."



3- "Environ 15 min avant que votre mari rentre, prenez une courte pause
pour vous préparer : retouchez votre maquillage, remettez vos cheveux
en ordre et refaites-vous une beauté. Il a vu des gens fatigués par le
travail toute la journée, alors soyez impeccable."

En tant que femme-objet, vous vous devez d'être agréable à regarder !


4- "Soyez intéressante et engageante pour lui.
 Sa journée est pleine de travail ennuyeux, donc l
'un de vos devoirs est de le distraire."



5- "Juste avant qu'il arrive, passez un coup de balai pour éliminer
 le bazar et dépoussiérez rapidement."



6- "En hiver, préparez et allumez un feu pour son retour afin qu'il puisse
se détendre près de l'âtre de la cheminée. Il aura le sentiment de baigner
 dans l'ordre et la paix, ce qui vous fera vous sentir bien aussi.
S'occuper du bien être de votre mari vous donnera un important
 sentiment de satisfaction personnelle."




7- "Préparez les enfants afin que leurs cheveux soient peignés et leurs visages propres."





8- "Les enfants sont des trésors, et c'est

ainsi qu'ils doivent se conduire.

Minimisez le bruit quand votre mari arrive en les encourageant à se taire. Il ne doit pas y avoir

 non plus de bruits d'aspirateur, de machine

à laver ou de sèche-linge."




9- "Accueillez-le toujours de manière joyeuse et positive.
Adressez-lui un sourire chaleureux et exprimez sincèrement
votre désir de lui faire plaisir."


10- "Peu importe ce dont vous avez besoin de

 parler avec votre mari et combien ça vous

importe, le moment de son arrivée à la maison

 n'est pas le bon moment pour le faire.

 Ses sujets de conversation sont plus importants,

donc laissez-le parler en premier."


11- "Les soirées sont ses moments privilégiés.

 Ne vous plaignez pas s'il rentre tard ou s'il sort

 dîner (ou quoi que ce soit d'autre) sans vous.

 Vous devez essayer de comprendre que son

monde est plein de contraintes et de stress

et qu'il doit pouvoir se relaxer."




Y compris en couchant avec sa secrétaire si besoin est.
Ce qui compte, c'est qu'il soit heureux, n'est-ce pas ?


12- "L'objectif d'une bonne épouse est de

 faire de son foyer un endroit où règnent le

calme et la tranquillité afin que son mari

puisse s'y ressourcer."


13- "Ne l'accueillez jamais en lui parlant

de problèmes ou en vous plaignant."




14- "Son confort est votre priorité.

Installez-le dans un fauteuil confortable

et servez-lui des boissons chaudes et froides."


15- "Tapotez ses oreillers et enlevez ses

chaussures. Parlez-lui toujours d'une voix

 douce et basse."




16- "Ne remettez pas en question ses jugements ou ses actions.
Souvenez-vous, c'est le maître de la maison et peut exercer sa
volonté comme il le souhaite. Vous n'avez aucun droit de discuter cela."



17- "Une bonne épouse sait rester à sa place."




     C'est pas beau çà ?
A l'époque , elle était ou sa place ?









                             Un très bon lundi à Toutes :coquelicot:

                                       et Tous chien
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

Message  Solaire le Lun 1 Oct 2018 - 12:07

oh mon dieu !!!!!!!!!!! 

je pense que dans certains foyers ca se passait comme ca et ca n'était pas exagéré ! 

ouf... moi je travaillais ... 

Comment voulez vous qu'après tout ca il y ait beaucoup de machos ??
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Re: " Histoires Vraies " ou Le Savoir " et Musées

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