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INFOS TOUR 2014

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Lun 7 Juil 2014 - 11:50



Cambridge-Londres, départ à 13h15 ce lundi 7 juillet.


 La troisième et dernière étape de la "Grande Boucle" au Royaume-Uni est au programme lundi 7 juillet. 155 kilomètres sur un parcours avantageant les sprinteurs attendent les coureurs.
Après les deux premières étapes britanniques du Tour de France 2014 (5-27 juillet), qui ont vu Vincenzo Nibali s'emparer du maillot jaune, la troisième et dernière étape de l'autre côté de la Manche est au programme du lundi 7 juillet.

La "Grande Boucle" s'offre une arrivée de prestige dans la capitale du Royaume-Uni. Londres avait accueilli le Grand départ du Tour en 2007.

155 kilomètres entre Cambridge et Londres

Une étape courte, de 155 kilomètres, reliant les villes de Cambridge à Londres, attend les coureurs. Dans Londres, la course traversera le parc olympique et longera la Tamise pour passer devant des monuments célèbres : le Tower Bridge, Big Ben et l'abbaye de Westminster.

Le parcours rejoindra ensuite le célèbre Mall tout près du parc Saint James, avant une arrivée en fanfare juste en face de la résidence royale de Buckingham Palace.

Favorable au sprint.
De la cité réputée mondialement pour son université à la ville organisatrice des derniers JO, le parcours présente un profil plat, favorable à un sprint au terme des 155 kilomètres.

Le départ de Cambridge sera donné à 13h15. Le départ réel sera, lui, donné à 13h25. L'arrivée est prévue à Londres vers 16h51 (prévision à 45 km/h de moyenne).

Gregory Canale, avec AFP.

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mar 8 Juil 2014 - 10:42


 KITTEL SORT SON  "V6".

La troisième et dernière étape anglaise du Tour 2014 proposait un cadre royal pour son dénouement, en plein cœur de Londres face à Buckingham Palace. Sur l'arrivée au sprint qui s'est profilée tout au long de la journée, la démonstration de puissance a été signée par Marcel Kittel, qui s'est une nouvelle fois affirmé comme le maître du sprint. Le colosse allemand a accéléré à 500 mètres de l'arrivée pour s'imposer sans contestation et remporter sa sixième victoire sur le Tour de France. Demain pour l'étape de Lille, le vélo du coureur de Giant-Shimano (qui porte le numéro 101 !) sera équipé d'une plaque de cadre indiquant « V6 », en référence à ses succès obtenus sur la Grande Boucle au long de sa carrière. Le peloton, qui traversera ou survolera la Manche dans la soirée, croisera par ailleurs les bâteaux du Tour de France à la voile, qui naviguent entre Dunkerque et Dieppe.

Bretagne-Séché, toujours entreprenante.
C'est une nouvelle fois un coureur de Bretagne-Séché Environnement qui montre l'exemple en accélérant dès le kilomètre zéro. Cette fois-ci, Jean-Marc Bideau s'y attelle, et emmène avec lui Jan Barta, le coureur tchèque également membre d'une équipe invitée, NetApp-Endura. Les deux associés sont assez facilement « libérés » par le peloton, et creusent leur avantage jusqu'au km 33, où le chronomètre indique alors 4'15''.

Coquard, en jambes sur les sprints intermédiaires.
La formation Lotto-Belisol est la première à s'intéresser au contrôle de l'échappée, avec en tête du peloton le renfort de Giant-Shimano et de son « tueur d'échappée » Ji Cheng. C'est ensuite à environ 70 kilomètres de l'arrivée que les maillots de la FDJ.fr font leur apparition dans les premiers rangs du peloton, sans que la poursuite soit réellement lancée. Un rapprochement brutal se joue à l'approche du sprint intermédiaire, où Bryan Coquard se rue encore une fois avec succès sur les points restant à prendre après le passage de l'échappée.  

Nibali défend son maillot.
Avec 1'30'' d'avance à 35 kilomètres de l'arrivée, les deux échappés sont contraints à accélérer pour tenter de défendre leurs chances. Mais leur détermination se heurte à une accélération sans équivoque de la part des coéquipiers de Nibali, qui rapprochent le peloton à 30'' pour l'entrée dans les 10 derniers kilomètres. Jean-Marc Bideau est le premier à céder, à 7 kilomètres de l'arrivée, mais l'aventure de Jan Barta ne dure qu'un kilomètre de plus.

Démonstration de puissance.
Dans le final, l'équipe Giant-Shimano déroule son plan et assume ses responsabilités. Marcel Kittel est emmené par ses coéquipiers jusque dans les 500 derniers mètres. Le coureur allemand, suivi de près par Peter Sagan et Bryan Coquard, prend alors l'initiative de démarrer le premier et de mettre toute sa puissance dans l'effort final. Aucun de ses rivaux ne parvient à contrer ni même à revenir sur la roue arrière de Kittel. Il remporte sa deuxième victoire sur le Tour en trois jours.

Cyril Lemoine : "C'était assez facile"
(Leader du classement de la montagne)
"Je dois bien reconnaître que c'était assez facile de défendre mon maillot à pois aujourd'hui. J'ai bien aimé cette journée, parce que ça représente toujours quelque chose de porter un maillot distinctif sur ce Tour : on a bien vu que même en début de course, il est très disputé. Demain je n'irai dans l'échappée que s'il y a quelqu'un susceptible de me prendre le maillot. Ensuite, c'est une bonne nouvelle que Cofidis ait un maillot distinctif sur l'étape de demain, puisque nous allons passer tout près du siège. J'espère que je pourrai le garder jusqu'à Gerardmer, mais ensuite je n'arriverai pas à le défendre dans la montagne."

Andy Schleck: "Ce n'est pas fini"
Le vainqueur du Tour 2010, Andy Shcleck, a perdu plus d'une minute après une chute dans le final de la 3e étape à Londres, mais le Luxembourgeois faisait contre mauvaise fortune bon cœur à l'arrivée.

"Ça va. Ce sont des choses qui arrivent. Je n'ai pas eu de chance, il ne pleuvait même pas. La route était sèche, mais un gars a fait un écart et je n'ai pas réussi à l'éviter et je suis tombé à pleine vitesse. J'ai perdu un peu de peau dans la bataille du côté droit, sur le bras, les hanches et le torse.
Aucun spectateur n'était impliqué. Je crois que c’était de ma faute. Sur la fin, c'était très dangereux, il y avait des trous dans le peloton. En principe, la règle des trois kilomètres s'applique, mais je ne pense pas que ce sera le cas. Nous avons perdu plus d'une minute, mais ce n'est pas fini. Le Tour ne fait que commencer, cela changera dans la montagne."

Vincenzo Nibali : "Merveilleux de voir autant de sourires"
(Leader du classement général.)
"La foule était exceptionnelle. Encore une étape totalement folle si l'on s'en tient au nombre de fans que nous avons rencontrés. C'était merveilleux de voir autant de sourires au bord des routes. Londres nous accueille d'une façon extraordinaire, et nous nous y attendions après les deux jours passés dans le Yorkshire. Avec mes coéquipiers, c'était une belle première journée de défense du Maillot Jaune, la course s'est très bien passée. Au début je suis resté au milieu du peloton, et ensuite il y a eu des alliances entre des équipes qui avaient intérêts à reprendre l'échappée. Il a plus à la fin, mais je n'ai pas ressenti de danger. Ce serait autre chose sur les pavés s'il pleuvait après-demain. Mon but, c'est justement de passer cette étape sans problèmes, il faudra faire très attention. J'espère que mes  fans en Italie sont heureux de me voir en jaune."

DÉCRYPTAGE:

Madiot - Pas aller plus vite que la musique
Arnaud Démare était l'un des bons outsiders de la 3e étape du Tour de France entre Cambridge et Londres, mais le champion de France a dû se contenter de la 14e place sur le Mall, incapable de suivre le tempo imposé par les Giant Shimano de Marcel Kittel.
"Aujourd'hui, il a eu envie qu'on le mette dans la roue des Giant Shimano. C'est pour ça que ses équipiers ont travaillé différemment", a expliqué Marc Madiot, le manager de la Française des Jeux."Mais au final il se retrouve coincé dans la boîte. C'est le sprint", a-t-il poursuivi.
Arnaud Démare avait pourtant à cœur de bien faire sur un parcours où il s'était imposé en août dernier dans la Ride London Classic. Sans succès, tandis que son compatriote Bryan Coquard, médaillé d'agent olympique de l'Omnium dans la capitale britannique, obtenait pour sa part une belle quatrième place après s'être placé crânement dans la roue de l'Australien Mark Renshaw.
"Il ne faut pas oublier que c'est le premier Tour d'Arnaud. Il apprend", a prolongé le patron de la FDJ.
"Cavendish et Kittel n'ont pas gagné dans leur premier Tour. Il ne faut pas aller plus vite que la musique. Il n'empêche que nous ne baissons pas les bras et que nous ferons tout pour gagner une étape."

Jan Barta : "Je me souviendrai longtemps de cette journée"
(Lauréat du prix de la combativité sur l'étape de Londres)
"J'ai vraiment essayé d'aller le plus loin possible, mais c'était trop dur. Dans les derniers kilomètres, je n'ai rien pu faire quand le peloton revenait sur moi. Et pourtant, j'ai fait le maximum. Ce qui est certain, c'est que j'aime bien Londres, je me souviendrai longtemps de cette journée. A deux nous avions peu de chances d'y arriver. Maintenant nous avons un leader pour le classement général, Leo Konig, et nous allons tout faire pour lui. Mais je vais peut-être réessayer d'aller dans une échappée, cette fois-ci pour aller au bout." 

Marcel Kittel : "Un des plus rapides que j'ai disputés"
(Vainqueur de l'étape de Londres)
"Emotionnellement, cette victoire est proche de celle des Champs-Elysées à Paris l'année dernière. Gagner sur "The Mall", j'en ai rêvé. Et même sis je savais que j'avais des chances d'y arriver, il n'y avait aucune garantie que cela se fasse. C'est fantastique de gagner ici, sur la ligne d'arrivée le  public était incroyable. J'adore cette atmosphère. C'était un des sprints les plus rapides que j'ai jamais disputés. Mes équipiers ont fait un boulot incroyable avant cela. J'ai perdu leurs roues à un moment, mais Tom Veelers a réussi à me ramener derrière Koen de Kort. Avec cette pluie, tout le monde était terrorisé, mais je ne me suis pas déconcentré. A ce jour j'ai gagné deux étapes, mais je n'ai pas d'objectif précis en termes de victoires. Je verrai jour après jour, mais nous allons continuer de travailler dur pour en gagner d'autres."

Peter Sagan : "C'était très dangereux avec cette pluie"
(2ème de l'étape de Londres, leader du classement par points)
"J'espérais encore gagner, mais encore une fois il faut bien reconnaître que Marcel est très fort, c'est même le plus fort de tout le groupe des sprinteurs. Alors déjà, je suis très content de ne pas être tombé car c'était très dangereux avec cette pluie. Je trouve que Coquard est très bon, mais est-ce qu'il est un rival dangereux pour le maillot vert ? Nous verrons bien, mais cela dépend avant tout de qu'il réussira à faire sur la durée, car le Tour c'est toujours très long".

SORTIE DE BUS.

Prêts pour un sprint sans Cavendish.
L'abandon prématuré de Mark Cavendish dès la première étape du Tour de France laisse un grand vide dans le cercle fermé du sprint, mais les principaux rivaux du Mannois, à commencer par les Allemands Marcel Kittel et Andre Greipel, ne se félicitent pas forcément de l'absence de l'enfant du pays.
« Pour nous, bien sûr, la donne a changé parce que cela fait un concurrent très sérieux de moins. Mais d'un autre côté, nous avons une équipe de moins pour nous aider à contrôler la course en vue d'un sprint massif », explique Christian Guiberteau, directeur sportif de l'équipe Giant Shimano de Kittel.
Maillot jaune à Harrogate, le sculptural Allemand a perdu sa tunique sur les bosses du Yorkshire dimanche, avec un sentiment de frustration : "C'est toujours dur de perdre le maillot jaune. Même s'il s'y attendait, tu as toujours un petit espoir", poursuit Christian Guiberteau.
"Mais bien sûr, il va vouloir se venger aujourd'hui. C'est une étape qui lui convient à merveille, mais nous avons 25 km en ville avec des aménagements urbains, cela va encore être tendu." ajoute-t-il.
L'an dernier, la bataille des grands finisseurs s'était résumée à un duel entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Guiberteau espère cette fois voir la France se mêler au jeu : "Je sais que nous avons un champion de France en grande forme. Du coup j'espère que la Française des Jeux collaborera avec nous", dit-il, en forme d'appel du pied.
Arnaud Démare, puisque c'est de lui qu'il s'agit, connaît bien le parcours pour avoir remporté en août dernier la Ride London Classic : "Mais le parcours arrivait dans l'autre sens. Nous allons faire 25 km dans les rues de Londres, cela va être magique", confie-t-il.
"Mes coéquipiers m'ont dit que c'était le début de Tour le plus dur qu'ils ont connu. Donc je pense avoir bien géré jusqu'ici."








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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mar 8 Juil 2014 - 11:10

Selfie, chien en liberté, foule inconsciente...
où le revers de la médaille des étapes anglaises.

Le détour anglais emprunté pendant trois jours par la Grand Boucle s'est révélé un franc succès. Un peu trop même tant l'engouement populaire a gêné les coureurs eux-mêmes. 

En Angleterre, le peloton est venu " chercher la passion". Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, ne pouvait pas trouver meilleure formule pour évoquer les trois étapes, de Leeds à Londres, dont la dernière a été remportée hier par l’Allemand Marcel Kittel (Giant-Shimano). Entre affection pour le vélo et un brin de déraison sur le bord des routes, où "des millions de personnes", selon les autorités britanniques, se sont massées.

Un engouement digne des grandes étapes pyrénéennes. Mais en haute montagne le peloton est souvent éclaté, quand, en pleine campagne comme hier, il roule groupé, avec les problèmes de logistique que cela implique.  " J’ai l’impression que le phénomène du public a été un peu sous-estimé quand on a dessiné des parcours aussi étroits", s’est plaint le Français Thibaut Pinot, également virulent à l’égard des nombreux chiens évités en pleine descente à 80 km/h sur les routes du Yorkshire. "Ils s’en foutent du Tour, alors ne venez pas avec eux", s’est-il emporté.

Ces selfies qui dérangent.



Nouvelle folie à la mode, le selfie (autoportrait) pris avec son téléphone portable ou sa tablette avec en arrière-plan un vélo parfois lancé à pleine allure. "Et quand les gens baissent l’écran, ils sont stupéfaits de nous voir si près. J’ai été obligé de mettre pied à terre", râlait Romain Bardet, plus tolérant cenpendant que le Lituanien Navardauskas, qui a envoyé valdinguer un smartphone en tapant sur les bras d’un fan trop envahissant. Sommet d’inconscience, un spectateur a même tenté, dimanche, de se joindre aux derniers coureurs, monté sur un VTT, avant qu’une voiture de sécurité ne l’écarte rapidement.
Reste à savoir si ces abus cesseront avec le retour des cyclistes sur le sol français aujourd’hui, pour le départ du Touquet. Quoi qu’il en soit, ces péripéties égratignent à peine l’histoire d’amour née en 2007 entre le Tour et le Royaume-Uni lors du premier Grand Départ donné à Londres. Une passion alimentée depuis avec les succès des Britanniques Wiggins et Froome ces deux dernières éditions. "On aurait dit qu’on roulait sur les Champs-Elysées toute la journée", s’est exclamé le Néerlandais Bauke Mollema ce week-end. Que les partisans d’une Grande Boucle dans l’Hexagone se rassurent : la plus belle avenue du monde reste bien en France.


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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mar 8 Juil 2014 - 11:42



La quatrième étape entre Le Touquet et Lille, est synonyme de retour sur les routes françaises de la caravane et du peloton du Tour de France.


La Grande Boucle revient en France. La quatrième étape du Tour de France démarrera mardi 8 juillet à 13h50 et sera longue de 163,5 km. L'occasion pour Arnaud Démare, le jeune champion de France sur route, de goûter la popularité de son maillot tricolore à sa juste valeur, pas très loin de chez lui.
Encore une fois, et comme il est coutume dans les débuts de Tour de France, cette étape favorisera une arrivée pour un sprint massif. Une étape où les grosses cuisses pourront encore faire parler leur vitesse et leur force. D'autant plus qu'un seul coureur, Marcel Kittel, s'est réellement imposé depuis le départ.

Peter Sagan, André Greipel, Mark Renshaw, Arnaud Démare et encore Bryan Coquard auront sûrement à cœur de lever les bras au ciel à leur tour.

Les leaders seront au chaud.

Avant la ligne blanche, la course franchira deux côtes de 4e catégorie. Au kilomètre 34, la côte de Campagnette (1 km, à 6.5%) fera office de première bosse, avant la deuxième au kilomètre 117,5, le Mont Noir (1.3km à 5.7%). Le Français Cyril Lemoine devra faire attention à Blel Kadri, un autre français, pour conserver son maillot à pois rouges.

En attendant d'en découdre à Lille, les sprinteurs feront une répétition générale au sprint intermédiaire, au kilomètre 92, pour grappiller les points laissés par l'échappée du jour. Autant dire que les leaders des différentes équipes se tiendront au chaud dans le peloton durant cette étape, tout en étant vigilants aux éventuelles chutes. Une journée de répit, avant les pavés du nord, lors de la 5e étape.
Tout le monde en parle

Les pavés font déjà parler.

Ils ont fait parler bien avant le Grand Départ, mais à 24 heures de l'échéance, les pavés de la 5e étape du Tour de France entre Ypres et Arenberg sont à nouveau au coeur des préoccupations, d'autant que de la pluie est annoncée.
Parmi les grands favoris de cette étape figure bien évidemment le triple vainqueur de Paris-Roubaix, Fabian Cancellara qui, s'il affirme "ne pas être venu pour que pour la 5e étape", rêve sans doute d'y briller à présent que les étapes anglaises sont passées. Il faudra pourtant à l'équipe Trek veiller sur les frères Schleck, Andy parce qu'il est tombé lourdement dans les rues de Londres et Frank, parce qu'il chuta dans une étape similaire en 2010.
Du côté des favoris, la préparation a été suffisamment minutieuse pour que l'on ne s'inquiète pas plus que de raison. Ainsi pour Philippe Mauduit, le directeur sportif de l'équipe Saxo Tinkoff, Alberto Contador aborde cette épreuve sans appréhension.
"Je ne peux pas dire que la pluie nous dérangera sur les pavés parce qu'Alberto les passe vraiment bien, il est techniquement au point mais en dépit du travail effectué en vue de cette étape, nous n'avons pas de certitudes. Il peut y avoir une chute, un ennui mécanique mais nous sommes confiants. » 
Il y a  ceux que cette étape fait rêver, hormis Cancellara bien sûr. Et l'on pense à Niki Terpstra, dernier lauréat de la Reine de classiques, qui précise cependant que cette équipée n'a rien à voir avec l'Enfer du Nord "avec seulement neuf secteur pavés". Ou encore à Greg Van Avermaet, revanchard après sa deuxième place derrière Vincenzo Nibali à Sheffield et dont son directeur sportif, Yvon Ledanois, assure qu'il a coché ce 5e épisode de la Grande Boucle.   

La place des voitures.

Finie l'escapade anglaise. Le Tour arrive sur le sol français pour une étape qui va mener le peloton du Touquet-Paris-Plage à Lille. À la vérité, j'imagine une course assez bloquée au profit des sprinteurs. C'est l'une des tendances du cyclisme moderne même si en tant qu'organisateurs, nous préférerions des courses plus débridées. Cependant, les mieux placés au classement général devront tout faire pour conserver leur position d'autant que cela déterminera aussi la place des voitures des directeurs sportifs derrière le peloton pour l'étape du lendemain. Un détail qui aura son importance en cas de dépannage à effectuer sur les 15,4 km de pavés à venir.

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mer 9 Juil 2014 - 8:03


Et de trois, mais dans la douleur pour Kittel.

Et Marcel Kittel gagne à la fin... Le meilleur sprinter du monde a en effet signé son troisième succès en quatre étapes dans ce Tour de France, mais cette victoire devant le Stade Pierre Mauroy de Lille fut de loin la plus difficile. Surpris par le départ rageur d'Alexander Kristoff, le colosse de la Giant Shimano a dû fournir un effort terrible pour passer le Norvégien sur le fil au terme d'une étape nordiste marquée par la chute de Chris Froome en début d'étape. Le champion de France Arnaud Démarre (FDJ) a obtenu une belle troisième place devant Peter Sagan (CAN) et Bryan Coquard (EUC), les deux principaux protagonistes du classement par points. 

Chute de Froome.
Cette première étape sur le sol français s'est élancée des plages du Touquet sans Andy Schleck (TFR), le vainqueur du Tour 2010. Blessé la veille dans une chute dans l'entrée de Londres, le Luxembourgeois, touché aux ligaments, a dû renoncer. Ce début d'étape n'a d'ailleurs pas porté chance aux anciens vainqueurs puisque Chris Froome, le tenant du titre, a chuté après quelques kilomètres après le départ réel dans un accrochage ayant également impliqué Bauke Mollema (BEL) et le champion d'Espagne Jon Izaguirre (MOV). Ecorché le côté droit, le dossard numéro 1 a pu réintégrer le peloton avec plus de peur que de mal.

Lemoine garde son bien.
La chute du Britannique a bénéficié aux deux attaquants du jour, qui portaient leur avance à 3'30" au kilomètre 50. Mais la chasse s'organisait sous l'impulsion des Giant Shimano de Marcel Kittel et les Lotto-Belisol d'Andre Greipel tandis que le vent de côté ne favorisait pas non plus les fuyards. La présence à l'avant de Maté lui permettait de passer en tête de la première côte de 4e catégorie du jour et de préserver ainsi le maillot à pois de son co-équipier Cyril Lemoine.    

Bordure.
L'unique sprint du jour se trouvait à Cassel, où Thomas Voeckler avait enlevé les Quatre Jours de Dunkerque en 2011. Le Français l'emportait devant Maté, et Peter Sagan (CAN) s'assurait  la troisième place pour ajouter 15 points à son maillot vert.  Après le sprint, les équipiers du Slovaque accéléraient l'allure avec les Lotto pour organiser une bordure. Un groupe, incluant Michal Kwiatkowski (OPQ) et Joaquim Rodriguez (KAT), se laissait surprendre un temps, mais parvenait à revenir.

Le train Lotto cassé.
Cette cassure permettait à Thomas Voeckler, lancé dans un improbable solo, de reprendre de l'avance (1'30" au sommet du Mont Noir). Mais la chasse s'organisait à nouveau et l'avance du Français était tombée à vingt secondes à la sortie d'Armentières, à 30 km du but, lorsque trois équipiers d'André Greipel chez Lotto-Belisol, se retrouvaient au tapis. Le Néo-Zélandais Greg Henderson était contraint à l'abandon. L'escapade de Thomas Voeckler était matée à 16 km du but dans les faubourgs de Lille.

Kittel à l'énergie.
Peter Sagan chutait lui aussi à 15 km de l'arrivée et ces incidents désorganisaient le bon ordonnancement du sprint final. Tandis que les équipiers d'Alberto Contador et d'Andrew Talansky menaient le bal pour protéger leurs leaders, les Katusha profitaient de la situation pour lancer Kristoff, lauréat du dernier Milan-San Remo. Et c'est au prix d'une remontée terrible que Marcel Kittel s'octroyait sa septième victoire en deux ans sur la Grande Boucle.

Marcel Kittel: "C'était dur aujourd'hui".
Vainqueur dans la douleur de sa troisième victoire en quatre étapes, Marcel Kittel reconnaissait avoir souffert pour s'imposer devant le Norvégien Alexander Kristoff:
"Ce n'était pas une étape longue, mais le final était très rapide et nerveux. Nous avons eu beaucoup de difficultés à rester en tête de peloton. J'ai essayé de prendre la rue de Kristoff, mais c'était dur. Je regardais la ligne et ne pensait qu'à ça. Je voyais l'arrivée et j'ai vraiment donné tout ce que j'avais aujourd'hui. Mais c'était très dur. Nous n'avons jamais sous-estimé Kristoff. Nous savons depuis longtemps qu'il est très dangereux et il l'a prouvé. Aujourd'hui, nous avons vu que nous ne sommes pas imbattables. Nous devons nous reconcentrer sur la course et sur notre préparation. C'était dur aujourd'hui. Demain sera une étape encore plus difficile, mais nous avons aussi des ambitions. Nous avons quand même John Degenkolb, le coureur qui a terminé deuxième de Paris-Roubaix cette année."  


Thomas Voeckler: "Je me suis fait plaisir."
Lancé dans une échappée au long cours avec l'Espagnol Luis Maté puis en solo, Thomas Voeckler s'est encore illustré sur le Tour de France. Et surtout, il s'est fait plaisir.
"J'avais décidé de partir ce matin, pour dérouiller un peu le moteur. Je suis un diésel, j'ai 35 ans, j'ai besoin de me chauffer.  Je n'avais pas d'illusion sur mes chances d'aller au bout, mais je me suis vraiment fait plaisir aujourd'hui. L'étape de demain ne nous fait pas peur, mais il y a forcément de l'appréhension. Le but pour nous sera de faire en sorte que Pierre (Rolland) soit dans de bonnes conditions et perde le moins de temps possible. Le petit incident qu'il a eu hier, ce n'est rien du tout, c'est devenu un des plus grands coureurs de courses par étapes, il a changé de dimension. Pour ce qui est de Bryan Coquard, il faut lui lasser le temps d'apprendre, de progresser, mais ne vous inquiétez pas, vous aurez l'occasion d'écrire sur lui très vite."











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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mer 9 Juil 2014 - 12:20





Des pavés et des doutes...

Le Tour rentre aujourd'hui dans le royaume de l'incertitude. Chacune des étapes nordistes du Tour empruntant les pavés de Paris-Roubaix a réservé son lot de surprises, sa dose de cruauté. Le dernier passage en 2010 a été fatal à Frank Schleck, qui y avait stoppé son Tour avec une épaule fracturée, tandis que Sylvain Chavanel y laissait son Maillot Jaune sur une double crevaison. Le précédent ne doit pas nécessairement effrayer Vincenzo Nibali, qui a tout intérêt également à oublier son expérience du Giro 2010, où il avait perdu le maillot rose sur les portions de terre des Strade Bianche. Quoi qu'il en soit, les acteurs attendus pour le classement général passent tous un test majeur aujourd'hui, à commencer par Chris Froome, dont les douleurs au poignet consécutives de sa chute d'hier pourraient se révéler pénalisantes.

Par ailleurs, l'enjeu de la victoire d'étape, qui devrait concerner les spécialistes des pavés, se double aussi d'une éventuelle prise de pouvoir au classement général. Triple vainqueur de Paris-Roubaix, Fabian Cancellara avait justement endossé le Maillot Jaune à Arenberg en 2010. Pour récidiver, il devra rattraper sur les 15 kilomètres de pavés les 35'' perdues depuis Leeds sur Nibali, et surtout les 33'' qui le séparent d'un groupe de 20 coureurs où se trouve par exemple Peter Sagan. Le Slovaque, 6ème sur le dernier Paris-Roubaix tient peut-être une occasion de transformer le vert en jaune ce soir. L'opportunité se présente également pour Greg Van Avermaet, Tony Gallopin ou dans une moindre mesure Geraint Thomas, tenu par ses devoirs d'équipier du tenant du titre. Un peu plus loin dans la hiérarchie du Tour, John Degenkolb, 2ème à Roubaix à Pâques, pourrait poursuivre la série victorieuse de Giant-Shimano. Arnaud Démare, qui commence à trouver ses marques sur le Tour, pourra enfin confirmer que sa 12ème place sur le vélodrome n'avait rien d'un hasard.

Le premier secteur pavé est le "carrefour de l'Arbre". Il est connu pour représenter en général l'un des derniers de Paris-Roubaix. Ce sera cette fois le contraire. Le plus long secteur sera l'avant-dernier, à 15,5 km de l'arrivée, avec 3.700 m de pavés. Le dernier passage pavé se terminera à 5 kilomètres de la ligne blanche.

Les hommes qui seront surveillés.
Tous les regards seront braqués vers la forme de Christopher Froome, tenant du titre et blessé au poignet gauche la veille. Les vibrations de son vélo au contact des pavés vont sûrement multiplier les douleurs, suite à sa chute au 5e kilomètre de la 4e étape entre Le Touquet et Lille.

Vicenzo Nibali sera le second homme surveillé. S'il chute, il pourrait être distancé et perdre ainsi son maillot jaune. Les outsiders qui se sentiront en forme n'hésiteront pas à accélérer pour tenter des cassures. Mais attention, les pavés ne réservent pas que des chutes, mais aussi des crevaisons.

Une étape prometteuse en rebondissements.
Cette étape sera sûrement la plus impressionnante de ce début de Tour de France, avec une possibilité pour un habitué de Paris-Roubaix, comme Fabian Cancellara ou un baroudeur d'aller au bout de l'étape, sans être repris par le peloton.

Une chose est sûre et est encore plus vraie pour cette étape.
Si le Tour de France se gagne dans la montagne, cette année, il peut se perdre définitivement dans l'un de ses secteurs pavés.


Une vue du secteur pavé...

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mer 9 Juil 2014 - 20:06

 ÇA FAIT BOOM DANS TOUS LES COINS.

L'étape d'Arenberg-Porte du Hainaut, qui proposait un kilométrage de secteurs pavés réduit à 13 kilomètres en raison des conditions climatiques qui ont rendu deux secteurs impraticables, a été marquée par l'abandon de Chris Froome, tombé à deux reprises avant même l'entrée du peloton sur les portions pavées. La situation a été mise à profit par Vincenzo Nibali et ses coéquipiers, qui ont rapidement fait exploser le groupe des favoris, distançant notamment Alberto Contador, mais aussi l'essentiel de ses rivaux pour la gagne, qui se trouvent presque tous à environ deux minutes au général à l'exception de Michal Kwiatkowski (50''). Dans le final, c'est Lars Boom, seul à tenir le rythme des coureurs d'Astana, qui s'est montré le plus solide pour aller chercher la victoire d'étape.     

9 coureurs en tête.
Pour cette étape atypique, l'échappée se forme dès le troisième kilomètre de course, sous l'impulsion de Taaramae (Cofidis) et de Dumoulin (AG2R), accompagnés de Westra (Astana), Martin (OPQS), Acevedo (Garmin), Gallopin (Lotto), Burghardt (BMC), Clarke et Hayman (Orica).  Le groupe commence à progresser at passe au km 28 avec 1'30'' d'avance. Immédiatement après, au km 29, une chute met à terre pour la deuxième fois en deux jours le tenant du titre Chris Froome, qui fait son retour au km 42.

Abandon de Chris Froome au km 83.
La route rendue particulièrement glissante par la pluie exige une extrême délicatesse de pilotage. Les chutes sont nombreuses sur les ronds-points que la course doit traverser. L'échappée perd d'ailleurs sur une glissade Janier Acevedo, puis Marcus Burghardt qui se relève pour rejoindre le peloton. C'est donc à sept coureurs que l'échappée atteint son avantage maximal : 3'05'' au km 60. La progression s'avère difficile pour les sprinteurs, fauchés par le bitume comme Greipel, Kittel et Démare. Mais les leaders d'équipes ne sont pas davantage à l'abri, pusiqu'Alejandro Valverde et Tejay van Garderen goutent eux-aussi de l'asphalte. Surtout, une deuxième chute dans la journée pour Chris Froome, au km 83, met fin aux espoirs du tenant du titre, contraint à l'abandon par un bras droit blessé.

Contador lâché par Nibali.
La sélection se joue ensuite sur les secteurs pavés, dans un premier temps sur celui de Pont-Thibaut (km 103), où Alberto Contador perd le contact avec Vincenzo Nibali notamment. Parmi les piégés de ce premier épisode, figurent également Valverde, Van Garderen et Pinot. Le coureur italien saisit l'occasion de distancer son rival espagnol avec un petit groupe, qui se réduit encore avec les chutes de Jurgen Van den Broeck et Andrew Talansky dans le secteur de Bersée (km 112).

Démonstration collective d'Astana.
Après la chute de Dumoulin, et une contre-attaque de Boom et Vanmarcke, ce sont six hommes qui sont repris à 28 km de l'arrivée. Le groupe emmené par Nibali et ses lieutenants (Westra, Fulsang) distance dès lors de plus d'une minute le groupe Contador. La différence est faite sur deux groupes distincts, dont l'un avec Andrew Talansky, Romain Bardet ,Thibaut Pinot,  Tejay Van Garderen, Alejandro Valverde et Richie Porte limitent un peu mieux les dégâts ; pendant que l'autre, avec Alberto Contador, sombre encore pour parvenir à l'arrivée avec près de trois minutes de retard.

Boom en solitaire.
Entre temps, la démonstration de force d'Astana a raison des ambitions de Fabian Cancellara et Peter Sagan, qui ne parviennent pas à suivre le rythme imposé dans l'avant-dernier secteur pavé (12 km de l'arrivée). Particulièrement en jambes et à l'aise sur les pavés, Lars Boom quitte le duo d'Astana Nibali-Fuglsang à 7 kilomètres de la ligne, en entrant dans le secteur de Wallers. Le Néerlandais achève en solitaire l'étape d'Arenberg-Porte du Hainaut, où Nibali a nettement distancé ses rivaux pour la victoire finale  sur le Tour de France.


Vincenzo Nibali : "Je ne pensais pas distancer Contador à ce point"
"Je suis satisfait de cette étape. C'était une journée très stressante, une course difficile. Je ne pensais même pas au Maillot Jaune, j'étais simplement concentré sur le fait de rouler du mieux que je le pouvais. Je me sens en forme. Je m'étais préparé particulièrement pour cette étape, mais le climat était très différent quand je suis venu sur les pavés en reconnaissances. C'était aussi très différent de de ce que j'ai connu sur l'étape des ‘Strade Bianche' du Giro d'Italia (2010, où il avait perdu le maillot rose). J'ai beaucoup mieux maîtrisé mon vélo, même si c'était extrêmement glissant. Quelques-uns de mes coéquipiers sont tombés, mais au final nous avons fait un très bon travail d'équipe avec Jakob Fuglsang et Lieuwe Westra, qui était parti dans l'échappée dans le but de m'aider en fin d'étape. Je ne pensais pas que je pourrais distancer Contador à ce point aujourd'hui. Mais il faut que je reste calme, que je garde les pieds sur terre. Il y  a encore un long chemin à parcourir, avec beaucoup de montagnes. Et tout le monde a bien vu que les chutes, ça arrive."


Lars Boom : "Ce matin, la météo m'a donné le sourire."
"C'était une étape incroyable ! Pendant des années, j'ai rêvé d'un Paris-Roubaix pluvieux, et j'obtiens ce que je voulais sur le Tour de France. En plus, neuf ans exactement après la dernière victoire d'un Néerlandais sur le Tour (Pieter Weening, Gerardmer), alors c'est très spécial. C'est ma plus belle victoire. Il a plu toute la journée et la chaussée était vraiment glissante. Avec toutes ces chutes, c'était une course folle, mais j'ai réussi à rouler à l'avant, à l'abri des problèmes. Après le secteur 8, le peloton s'est cassé, et j'ai demandé à mon coéquipier Sep Vanmarcke de durcir encore le rythme. Nous sommes partis, mais Nibali a aussi été très fort, il a choisi la bonne tactique. Ce matin, lorsque j'ai vu le temps, cela m'a donné le sourire. J'étais assez décontracté et confiant. Dans le dernier virage, quand je me suis retourné et que j'ai réalisé que j'allais gagner, ça a été une sensation dingue. J'ai été malchanceux dans la saison, avec notamment une fracture au coude. Cette victoire, c'est ce qu'il me fallait pour ma carrière."


Lieuwe Westra : "Une très bonne opération"
"Nous avons passé une bonne journée. J'étais à l'avant pendant une bonne partie de l'étape, et ensuite j'ai participé au travail que nous avions à faire pour Vincenzo. C'est une très bonne opération au classement général, alors nous pouvons être très contents. Je savais qu'il pourrait faire quelque chose de cet ordre sur les pavés, tout simplement parce qu'il est très fort. Quand nous étions ensemble en camp d'entraînement et que je voyais ce qu'il est capable de faire, je me rendais très bien compte qu'il pouvait très bien s'en sortir."


Cyril Lemoine : "J'ai réussi à suivre les meilleurs"
"C'était une étape sur laquelle il fallait être très vigilant, mais je m'en suis bien sorti. J'ai eu à la fois de la réussite, et j'étais aussi toujours correctement placé. C'est une étape que j'ai cochée avant de venir : je voulais faire quelque chose, et finalement j'ai réussi à suivre les meilleurs jusqu'à la fin. Enfin presque, parce que j'ai subi une crevaison dans le dernier secteur, ce qui m'a empêché de pouvoir batailler pour quelques places de mieux. Globalement je suis très satisfait. Cela s'est bien passé parce que j'ai l'habitude des pavés, ce n'est pas un problème pour moi. Je tire mon chapeau à Nibali. Ce qu'il a fait prouve que c'est un grand champion, capable de s'adapter à tous les terrains. Et il a en plus une grosse équipe."


La décision de la sagesse.
Aux bus des équipes au départ d'Ypres, chacun évoquait la décision des organisateurs de supprimer deux des neufs secteurs pavés au programme de cette 5e étape, ceux d'Orchies et de Mons-en-Pévèle...


Aux bus des équipes au départ d'Ypres, chacun évoquait la décision des organisateurs de supprimer deux des neufs secteurs pavés au programme de cette 5e étape, ceux d'Orchies et de Mons-en-Pévèle.
"C'est la décision la plus sage, apparemment ces deux secteurs étaient impraticables. Il y en avait un notamment dans un sous bois totalement inondé", a confié Christian Guiberteau, le directeur sportif des Giant Shimano, qui compte sur John Degenkolb, deuxième de Paris-Roubaix, sur cette étape des pavés.
"Cela fait deux secteurs de moins, cela va avoir un impact sur la course, mais je pense que nous devrions quand même avoir une belle bataille," a--t-il ajouté.
Pour Dave Brailsford, le manager du Team Sky, c'était "la décision de la sagesse".
"La sécurité des coureurs doit toujours être la priorité. C'est très différent les pavés sur une course d'un jour et les pavés dans une course par étapes, où il peuvent avoir un impact énorme sur la course", a-t-il dit.
"Cela aurait été dommage après ce départ extraordinaire en Angleterre de voir la course faussée", a-t-il ajouté.







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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Jeu 10 Juil 2014 - 15:32


UN NOUVEAU TOUR COMMENCE.

Passée l'étape des pavés, le peloton est conscient qu'un nouveau Tour commence, emmené par Vincenzo Nbali et privé de Chris Froome, le tenant du titre.

Manager du "requin de Messine", Alexandre Vinokourov assure que son poulain est désormais le grand favori du Tour, et qu'il ne cèdera pas à la pression.
"Hier a été une journée formidable, avec deux coureurs sur le podium et les deux premières places du général. Nous ne pouvions rêver mieux. Maintenant  il faut passer deux journées de pluie de plus avant d'aborder la montagne", a expliqué le Kazakh.
"Les qualités de Vincenzo? Il est intelligent et il cible parfaitement ses objectifs, comme il l'a prouvé l'an dernier dans le Giro. En outre, il est insensible à la pression. D'autres craindraient de porter le Maillot Jaune. Pas lui", a-t-il dit.
Le champion olympique sur route clame haut et fort que son équipe, avec un super Jakob Fuglsang, est certainement parmi les meilleurse de ce Tour, un avis partagé par ses adversaires.
Pour Jonathan Vaughters, manager de l'équipe Garmin Sharp d'Andrew Talansky, "deux minutes est un avantage substantiel".
"Et Astana est la meilleure équipe de ce Tour", constate le patron du vainqueur du dernier Critérium du Dauphiné.
Chez Sky, la page Froome tournée, l'objectif est entièrement tourné vers Richie Porte: "Nous avions prévu un premier et un second leader. Richie y était préparé. Nous avons basculé et nous mettons à présent entièrement à son service", a confié Nicolas Portal, le directeur sportif de l'équipe britannique.

 EST-CE QUE NIBALI A GAGNÉ LE TOUR ?
La prestation très convaincante de Vincenzo Nibali sur les pavés de la 5e étape entre Ypres et Arenberg alimentait les discussions jeudi matin au départ d'Arras.

Mais de là à penser que le Sicilien, vainqueur de la Vuelta 2010 et du Giro 2013, a déjà gagné le Tour, il y a un pas que personne ne veut franchir.
"C'est un Tour complètement différent qui commence", explique Jean-René Bernaudeau, manager de l'équipe Europcar.
"Nous avons connu un premier Tour, celui qui vient de s'achever, maintenant on passe à autre chose. Nibali est un coureur moderne, un coureur passe-partout, mais ce n'est pas forcément un Tour pour les coureurs complets", ajoute-t-il.
"Tout va dépendre désormais de la force de son équipe en montagne, mais si elle est à la hauteur, alors il a pris une belle option."
Directeur sportif de l'équipe Trek Factory, Alain Gallopin n'est pas tout à fait d'accord: "Il y a deux ans, nous avons eu un Tour pour rouleurs, l'an dernier un Tour pour grimpeurs, cette année, c'est un Tour pour un coureur complet", dit-il. 
"Nibali est surtout malin, il s'est préservé pour le Tour et arrive en forme au jour J", ajoute-t-il.
Pour Yvon Ledanois, directeur sportif de Tejay Van Garderen chez BMC, le Tour ne fait que commencer: "Nibali a été le meilleur coureur des cinq premiers jours de Tour. On a toujours un coureur qui marche bien la première semaine, mais celui qui gagne le Tour est celui qui est le meilleur en troisième semaine", dit-il.
"Certes, Tejay ou Contador ont perdu deux minutes, mais sur ce Tour, à mon avis, deux minutes, ce n'est rien du tout."

TEAM SKY - TOUT POUR RICHIE PORTE.
La lourde tâche de conserver le Maillot Jaune au sein de l'équipe Sky pour une troisième année consécutive repose désormais sur les épaules de Richie Porte...

La lourde tâche de conserver le Maillot Jaune au sein de l'équipe Sky pour une troisième année consécutive repose désormais sur les épaules de Richie Porte, propulsé leader de la formation britannique sur le Tour de France après le retrait forcé du tenant du titre, Chris Froome, lors de l'étape des pavés.

Dave Brailsford, qui a conduit Bradley Wiggins puis Chris Froome à la victoire en 2012 et 2013, assure que l'Australien de 29 ans, vainqueur de Paris-Nice en 2013 et meilleur jeune du Giro en 2010, est un « leader crédible et capable ». Vainqueur cette année de l'étape reine du Tour Down Under, il a depuis effectué une saison discrète, faisant l'impasse sur le Tour d'Italie en raison d'une gastro-entérite. Pour Dave Brailsford, ce printemps en demi-teinte est un gage de fraîcheur et le manager des Sky insiste : « Richie a été sélectionné sur ses qualités de grimpeur. »

La presse anglaise ne manquera pas de gloser sur l'absence de Bradley Wiggins, qui représenterait aujourd'hui un plan B sans doute plus séduisant, mais plus d'actualité. Ce sera donc Richie Porte, qui a prouvé pour ses débuts sur les pavés qu'il avait des ressources. A-t-il l'envergure pour endosser les responsabilités d'un patron sur une épreuve de trois semaines ?

Il a en tout cas le soutien de Chris Froome, son leader au départ : « L'équipe a démontré qu'elle était prête à se mobiliser derrière Richie, qui est dans une forme excellente et mes vœux les accompagnent tous. »


AU Km 125 - LE PELOTON AU CHEMIN DE DAMES.

Les coureurs ont certes connu une forme d'enfer, mercredi sur les pavés de la 5e étape entre Ypres et Arenberg, mais rien de comparable à ce que vécurent un siècle plus tôt les « poilus » au Chemin des Dames. Le peloton passera dans ce haut lieu de la Première Guerre Mondiale, théâtre de trois batailles majeures de ce conflit, au kilomètres 125 de l'étape entre Arras et Reims. Pour l'armée française, la Bataille du chemin des Dames, menée d'avril à juin 1917, fut un véritable désastre avec quelque 200 000 morts et déclencha une vague de mutineries sévèrement réprimées. Plusieurs mémorials rendent hommage aux victimes de cette bataille, dont le plus ancien est situé à Cerny-en-Laonnois (km 138). Le bleuet, surnom donné aux jeunes recrues de l'armée de la Grande Guerre, est devenu le symbole des victimes du chemin des Dames et des bleuets ont été semés sur 30 km le long du chemin pour leur rendre hommage

« La sixième étape du Tour de France va emprunter le Chemin des Dames en cette année de commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale. C'est une chance exceptionnelle  », a résumé Yves Daudigny, sénateur du département de l'Aisne.

C'est terminé pour lui :


Contrairement à Froome, personne, dans les médias n'a signaler ton abandon.....
Tu sais Ariel, si il n'y avais pas des hommes comme toi, il n'y aurait pas de Froome, pas de Contador...
Il n'y aurait pas de Tour de France, pas de Giro, pas de Vuelta....

A l'année prochaine ARIEL....

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Bravo !

Message  Invité le Jeu 10 Juil 2014 - 19:34

Un magnifique travail qui passionnera  les amoureux du Tour de France. A lire chaque jour !
Et pour les nostalgiques... Woody a fait la même en en 2013
Et pour les impatients... ils peuvent déjà découvrir le Tour 2015

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Jeu 10 Juil 2014 - 19:52

paloisedubitative a écrit:Un magnifique travail qui passionnera  les amoureux du Tour de France. A lire chaque jour !
Et pour les nostalgiques... Woody a fait la même en en 2013
Et pour les impatients... ils peuvent déjà découvrir le Tour 2015



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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 8:22


GREIPEL DANS LA TRADITION.

La ville des sacres est aussi celle des sprints. Et la 12ème arrivée à Reims a été fidèle à cette tradition, puisque le peloton, qui a contrôlé tout au long de la journée les quatre coureurs partis en échappée, s'est présenté en ville avec plus de 70 candidats pour la gagne. André Greipel, plutôt en retrait sur les trois premières explications au sprint (Harrogate, Londres, Lille), est parvenu à aller chercher son premier bouquet sur le Tour 2014, le sixième au total dans sa carrière. L'Allemand a contrôlé en puissance ses rivaux dans les 300 derniers mètres, bénéficiant également des problèmes mécaniques qui ont privé Marcel Kittel de l'empoignade finale. Parmi les autres perdants du jour, Thibaut Pinot, Pierre Rolland et Tom Slagter ont rejoint la ligne d'arrivée avec près d'une minute de retard, piégés par l'accélération des coureurs d'Omega Pharma Quick Step.

Giant-Shimano contrôle la situation.
La 6ème étape inspire dès le premier kilomètre Thomas Leezer (Belkin), qui accélère en compagnie de Luis Mate (Cofidis), Jérôme Pineau (IAM) et Arnaud Gérard (Bretagne). Les quatre attaquants ne constituent pas une menace pour Vincenzo Nibali, dont les équipiers restent sans réaction. En revanche, les coureurs de Giant-Shimano affichent rapidement leur ambition en prenant les commandes du peloton dès le km 14, où l'échappée obtient un avantage maximal de 4'15''.

Chute de Démare.
C'est ensuite sous le contrôle permanent des lieutenants de Marcel Kittel qu'avancent les attaquants du jour. Le rythme rapide entretenu tout au long de la journée (45,6 km/h de moyenne après 3h de course) ne leur permet pas de prendre leurs distances. En revanche, la vitesse élevée, cumulée à l'humidité de la route, explique en partie la série de chutes qui débute au km 111. Arnaud Démare et Dani Navarro, tout comme Peter Sagan, tâtent du bitume, mais la culbute est surtout fatale à Xabier Zandio et à Egor Silin, qui quittent le Tour blessés.

Le « lynx andalou », dernier  rescapé.
En entrant sur le Chemin des Dames, c'est au tour d'Alberto Contador de perdre un de ses alliés, Jesus Hernandez, lui aussi victime d'une chute. Dans cette séquence de confusion, à 65 km de l'arrivée, les coureurs d'Omega Pharma Quick Step organisent une bordure qui connaît un début de réussite. L'accélération provoque un rapprochement brutal, mais ne distance pas réellement le groupe des « piégés ». Leezer, Mate, Pineau et Gérard abordent les 40 derniers kilomètres avec une minute de marge. A 19 kilomètres du but, seuls Pineau et Mate insistent, mais s'accrochent à un avantage infime.

Kwiatkowski tente la Flamme Rouge.
Le coureur de Cofidis abdique le dernier, à 12 kilomètres de la ligne, au moment où les OPQS placent un deuxième coup d'accélérateur qui provoquent une cassure dans le peloton. Parmi les coureurs piégés, se trouvent Arnaud Démare, mais aussi Thibaut Pinot et Pierre Rolland. Les équipiers de Mark Renshaw semblent bien structurés pour préparer un sprint, et les problèmes mécaniques qui excluent Marcel Kittel des débats à 2 kilomètres peuvent leur donner confiance. Mais sous la Flamme Rouge, c'est leur leader Michal Kwiatkowski qui tente le coup du kilomètre. Le Polonais est repris à 300 mètres du but, précisément au moment où André Greipel place son accélération. Le sprinteur allemand résiste en puissance pour aller chercher sa première victoire sur le Tour 2014 devant Alexander Kristoff.

Trois de chute à Reims.
Après les pavés la veille, la sixième étape a également été une journée de plaies et de bosses, contraignant trios coureurs à l'abandon.

Jesus Hernandez (Tinkoff-Saxo) est tombé sur la tête et a été conduit à l'hôpital pour des examens pour un traumatisme crânien tandis que son compatriote Xabier Zandio (Sky) était également hospitalisé pour des blessures au dos et aux côtes.

« C'est un jour triste pour Alberto et pour toute l'équipe de perdre un coureur, mais il faut rester concentré. L'étape de demain est aussi difficile et je ne suis pas sûr que nous assisterons à un sprint massif. Il faut rester sur nos gardes et veiller sur Alberto », a confié le directeur sportif des Saxo-Tinkoff, Philippe Mauduit.

Egor Silin (KAT) a également dû renoncer après une fracture de la clavicule.

Au total, 14 coureurs figurent sur le très long communiqué médical, dans lequel ne figure pas le Français Romain Bardet, touché au genou gauche après une chute selon son équipe AG2R.

Arnaud Gérard (BSE) : « Il faudra être dans la bonne »
Longtemps échappé avec Jérome Pineau, Luis Mate et Thomas Keezer, Arnaud Gérard a estimé qu'il fallait maintenant à son équipe Bretagne Séché se glisser dans la bonne.

"Nous étions quatre coureurs à peu près du même niveau donc ça ne s'est pas mal passé. Mais nous aurions préféré être rejoints par un petit groupe. Cela nous aurait avantagé. Avec quatre minutes, nous n'avions pas beaucoup d'illusions, mais il faut essayer quand même, on ne sait jamais. Ça fait partie de la magie du vélo. Avec l'équipe, on est dans les échappées tous les jours, c'est bien de montrer le maillot et d'être vaillant. Mais ce qui est sûr, c'est que dans les Vosges, il y aura une échappée qui ira au bout et celle-là, il ne faudra pas la manquer."







CLASSEMENT ÉQUIPES:



UNE CHUTE VUE DU PELOTON :
http://fat.gfycat.com/ReflectingWaterloggedBoilweevil.webm

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 9:25




Dernier jour calme sur les routes. À l'occasion de la septième étape du Tour de France 2014 (5-27 juillet), vendredi 11 juillet, les coureurs se lanceront sur un ultime parcours en faux plat, avant d'aborder la moyenne montagne, samedi.

Une étape qui se déroule au lendemain de la victoire de Andre Greipel, entre Arras et Reims (194 kilomètres) et de la confirmation du statut de patron de l'actuel maillot jaune, Vincenzo Nibali.

234,5 kilomètres entre Épernay et Nancy.

Une étape de 234,5 kilomètres, à travers la Lorraine, reliant les villes d'Épernay et Nancy, attend les coureurs pour cette septième étape. La "Grande Boucle" visite, ce vendredi 11 juillet, les territoires meurtris de l'Argonne.

La course passe également devant l'ossuaire de Douaumont (Km 117) qui témoigne du sacrifice des combattants de la Première Guerre mondiale, avant le Mémorial de Verdun 1914-1918.

Nancy accueille le Tour pour la 17e fois de son histoire. La dernière fois, la victoire était revenu à l'Italien Lorenzo Bernucci. L'arrivée se déroulera en centre-ville, au bout d'une ligne droite de 400 mètres et à proximité de la célèbre place Stanislas.
Deux côtes en fin de parcours

Deux côtes risquent de compliquer la tâche des purs sprinteurs, dans les 20 derniers kilomètres de l'étape. Surtout la seconde située à Nancy, la côte de Boufflers (1300 mètres à 7,9 %), dont le sommet est distant de seulement 5,5 kilomètres de l'arrivée.


 par Grégory Canale , Avec AFP 

Qui pour mener la chasse ?
Plus de 230 kilomètres à parcourir entre Epernay et Nancy. La difficulté se mesure rarement à la distance, mais après les journées éprouvantes qu'ont connu les coureurs sous la pluie du nord de la France, le programme doit déjà en effrayer quelques-uns. De plus, la route de Nancy se termine aujourd'hui par deux côtes qui pourraient avoir raison des espoirs des sprinteurs. Seuls les plus résistants d'entre eux auront donc intérêt à prendre en main la poursuite des échappés : l'environnement pourrait dans ce cas convenir à Peter Sagan, qui a subi deux chute en deux jours mais ne paraissait pas trop en souffrir hier (5ème) ; ou alors à Simon Gerrans, s'il a retrouvé la plénitude de ses moyens après la culbute d'Harrogate. Parmi les scénarios envisageables, celui de la réussite d'une échappée  bénéficie d'une certaine crédibilité. Y compris parce que Vincenzo Nibali et ses équipiers pourraient voir quelques avantages à laisser la responsabilité du Maillot Jaune pendant quelques jours à un intérimaire pas trop menaçant.

Le conseil de Jens Voigt.

Ce gros plan sur un néophyte du Tour est bien sûr un clin d'œil : lorsque Jens Voigt débutait sur le Tour de France en 1998, Danny van Poppel ou Simon Yates, les benjamins de cette édition, avaient cinq ans.

 À 42 ans, l'increvable Allemand compte d'ailleurs le double d'années que ces deux jeunots et est le plus vieux coureur à prendre part à la Grande Boucle depuis 1927, où cinq coureurs de plus de 40 ans avaient pris le départ. Il égale par ailleurs sur ce Tour le record de participations à l'épreuve, détenu conjointement depuis 2012 et 2013 par George Hincapie et Stuart O'Grady. De son premier Tour en 1998, il se souvient d'avoir un peu pris de haut, et à tort, les conseils des anciens. Aussi est-il bien placé aujourd'hui pour apporter un peu de sa science aux débutants de cette Grande Boucle.

« Je n'ai qu'un conseil à leur donner : économisez des forces et reposez vous dès que vous en avez l'occasion. »

Le conseil est d'autant plus judicieux que le doyen de l'équipe Trek n'est pas homme à s'économiser. Il s'est d'ailleurs déjà mis en évidence en se glissant dès le premier jour dans une échappée pour s'emparer du maillot à pois de grimpeur depuis abandonné à Cyril Lemoine. Ce jour-là, il eut déjà l'occasion de faire la leçon à ses deux jeunes compagnons d'escapade, Benoît Jarrier, qui découvre le Tour, et Nicolas Edet, qui n'en est qu'à son deuxième.

« Ils ont oublie la leçon numéro 1 du manuel du cyclisme : ne laissez jamais cent mètres d'avance à Jens Voigt… »

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Annick le Ven 11 Juil 2014 - 10:56

Woody a écrit:

paloisedubitative a écrit:Un magnifique travail qui passionnera  les amoureux du Tour de France. A lire chaque jour !
Et pour les nostalgiques... Woody a fait la même en en 2013
Et pour les impatients... ils peuvent déjà découvrir le Tour 2015





Paloisedubitative n'est venue que pour toi et ton Tour de France, Woody  Very Happy






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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Annick le Ven 11 Juil 2014 - 10:57

Les pauvres, ils doivent en baver sur la route avec ce temps tout pourri !  Neutral






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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 10:59

Annick a écrit:



Woody a écrit:





paloisedubitative a écrit:Un magnifique travail qui passionnera  les amoureux du Tour de France. A lire chaque jour !
Et pour les nostalgiques... Woody a fait la même en en 2013
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Paloisedubitative n'est venue que pour toi et ton Tour de France, Woody  Very Happy




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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 11:02

les favoris après les abandons de Chris Froome et Andy Schleck.

L'abandon mercredi du tenant du titre et grand favori de cette 101e édition, le Britannique Chris Froome, et dans une moindre mesure celui du Luxembourgeois Andy Schleck mardi rebattent les cartes du Tour 2014.

Le duel tant annoncé avant et depuis le départ de Leeds, samedi 5 juillet, n'aura donc pas lieu entre Christopher Froome et Alberto Contador. Le Britannique, lauréat en 2013 après une impressionnante domination de sa formation, la Sky, a été contraint à l'abandon dès le cinquième jour de course, mercredi 9 juillet, juste avant l'entrée sur le premier des sept secteurs pavés à franchir entre Ypres et Arenberg. Déjà victime d'une chute la veille, le successeur de Bradley Wiggins, est encore allé deux fois à terre sur les routes glissantes du Nord.

Le favori principal de ce Tour de France 2014 hors-course, c'est une nouvelle lecture de l'épreuve qui s'annonce - et un certain soulagement pour de nombreux observateurs, qui redoutaient de voir le "Kényan blanc" et son équipe phagocyter cette 101e édition, comme elle le fait depuis deux ans. Désormais, tout semble ouvert, même si une hiérarchie se dégage entre les candidats à la victoire finale.
Contador, Nibali, Valverde, trio gagnant ?

Vainqueur de la plus grande course du monde en 2007 et 2009 (sa victoire de 2010 lui a été retirée pour dopage au profit du Luxembourgeois Andy Schleck, qui a lui aussi abandonné, mais ne faisait pas partie des favoris cette année), l'Espagnol Alberto Contador se retrouve donc en position de renouer avec le succès le 27 juillet prochain sur les Champs-Élysées. Le flamboyant attaquant de 31 ans est revenu en grâce cette saison : vainqueur du Tour du Pays Basque et de Tirreno Adriatico, deuxième du Dauphiné et du Tour de Catalogne.

Mais Contador devra compter sur au moins un adversaire de taille : Vincenzo Nibali, 29 ans, porteur du maillot jaune depuis dimanche et grand vainqueur mercredi de "l'étape des pavés". Celui qui a déjà inscrit les deux autres grands tours (Giro, Vuelta) à son palmarès a pris 2 minutes et 35 secondes d'avance sur l'Espagnol sur la ligne à Arenberg. Un pécule qui comptera à l'heure d'aborder les premières pentes de ce Tour 2014.

Derrière ces deux noms, vient celui d'un autre Espagnol, Alejandro Valverde. Vainqueur de la Vuelta en 2009, de quatre étapes sur le Tour de France, le leader de la Movistar rêve, à 34 ans, de rentrer dans le Top 5  pour la première fois à Paris (meilleure place : 6e en 2007).  Lui aussi a perdu du temps sur Nibali mercredi (10e du général à 2'11" de l'Italien jeudi matin), mais il arrive frais et a progressé en contre-la-montre.

Les outsiders et les Français.
Les autres candidats au podium sont moins connus du grand public mais se sont déjà illustrés en juillet : l'Américain Tejay Van Garderen (5e et meilleu jeune en 2012), le Portugais Rui Costa, champion du monde en titre (18e en 2013), le Néerlandais Bauke Mollema (2e l'an passé derrière Froome et devant Contador), le Belge Juregn Van den Broeck (4e en 2010 et 2012), l'Américain Andrew Talansky (12e en 2013), le Slovaque Michal Kwiatkowski (7e l'an passé), l'Australien Richie Porte (le lieutenant de Froome). L'Américain Chris Horner, le Tchèque Leopold König, le Luxembourgeois Fränk Schleck, le Polonais Rafal Majka, l'Australien Michael Rogers ou encore le Danois Jakob Fuglsang seront aussi à suivre.

Et les Français ?
Ils sont au moins quatre à viser une place dans les 10 premiers au classement général final : Jean-Christophe Péraud, Pierre Rolland, Thibaut Pinot et Romain Bardet. Pour les victoires d'étape, Thomas Voeckler, Sylvain Chavanel et Arnaud Démare semblent les mieux placés. Mais les routes du Tour donnent souvent des ailes à d'autres coureurs moins en vue le reste de l'année.

Le meilleur Français sur le Tour depuis 2009
2009 : Christophe Le Mével 10e
2010 : John Gadret 19e
2011 : Thomas Voeckler 4e
2012 : Pierre Rolland 8e
2013 : Romain Bardet 15e

Les cinq derniers vainqueurs du Tour de France
2009 : Alberto Contador (ESP)
2010 : Andy Schleck (LUX)
2011 : Cadel Evans (AUS)
2012 : Bradley Wiggins (GBR)
2013 : Chris Froome (GBR)

 par Gregory Fortune

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 14:09


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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 14:50



L'équipe BCM RACING TEAM est passé à la quatrième place, détrôné par TREK FACTORY RACING
(Provisoire)

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Ven 11 Juil 2014 - 19:45


 TRENTIN, CE N'EST PLUS UN HASARD.

L'équipe Omega Pharma Quick Step avait démarré le Tour de France avec de grosses ambitions pour son leader Mark Cavendish, qu'elle a perdu dès la première étape à Harrogate. Elle s'est ensuite approchée de la victoire à Reims, avec la 4ème place pour Mark Renshaw. Mais c'est finalement Matteo Trentin qui ouvre le compteur de la formation belge, à l'issue d'un sprint âpre entre les 26 coureurs qui avaient résisté au final exigeant et aux chutes avant la ligne d'arrivée de Nancy. L'Italien, qui avait remporté l'étape de Lyon du Tour 2013 à l'issue d'une échappée, s'offre pour une poignée de centimètres le maillot vert Peter Sagan, et signe son 2ème succès sur le Tour. En revanche, Tejay van Garderen perd 1'03'' après avoir perdu le contact du groupe de tête sur chute, à 16 km de l'arrivée.  

Cannondale donne le tempo.
C'est au km 6 que Martin Elmiger (IAM) et Bartosz Huzarski (NetApp) quittent le peloton, rapidement suivis par Alexandre Pichot (Europcar), Matt Busche (Trek), Nicolas Edet (Cofidis) et Anthony Delaplace (Bretagne), qui effectuent la jonction au km 9,5. Les six hommes ne rencontrent pas de difficulté pour s'éloigner temporairement, mais dès que leur écart atteint 4'20'' (km 25), les coureurs de Cannondale donnent le tempo à l'avant du peloton afin de maîtriser l'évolution du chronomètre.

Coquard sur le sprint intermédiaire.
Après une quarantaine de kilomètres, le Tour de France s'achève dans le fossé pour Stef Clement, victime d'une chute. Les coéquipiers de Peter Sagan gardent quant à eux une bride très serrée autour de l'échappée puisqu'au ravitaillement, alors qu'il reste encore près de 130 km à parcourir, leur marge n'est plus que de 1'55''. Cinquante kilomètres plus loin, le rapprochement est encore plus significatif au sprint intermédiaire, franchi par le peloton, Bryan Coquard en tête, avec 1' de retard sur la tête de course. 

Offensive de Voeckler.
Sous la pression du peloton, qui réduit à 40'' l'écart avec l'échappée, Elmiger et Huzarski accélèrent à 44 km de l'arrivée. Ils poursuivent leur effort mais doivent s'accrocher à un avantage infime de 25'' à 25 km, et sont contraints d'abdiquer à 21 km de l'arrivée, aux abords de la côte de Maron. Thomas Voeckler y tente une offensive, mais ne passe qu'un kilomètre à l'avant.

Culbute de Talansky.
A 16 km de l'arrivée, une chute met à terre plusieurs coureurs dont Tejay van Garderen, qui se lance dans une course-poursuite pour reprendre sa place dans le peloton, notamment emmené par les coureurs de Sky. La dernière côte est exploitée par Peter Sagan et Greg Van Avermaet, qui plongent en duo sur le centre-ville de Nancy, mais avec un avantage insuffisant pour résister au peloton. Ils sont repris sur un mouvement de Richie Porte à la Flamme Rouge, mais c'est un sprint qui se prépare dans un groupe de 26 coureurs, dont le maillot vert semble le plus rapide. Mais Matteo Trentin, qui avait lancé son accélération le premier résiste pour une poignée de centimètres au retour de Sagan, encore une fois 2ème sur la ligne d'arrivée. Dans cette explication finale, Andrew Talansky est quant à lui culbuté dans les 300 derniers mètres.

Vincenzo Nibali : « Contador m'a adressé un signal »
« C'était encore une longue journée en selle. C'est devenu stressant quand toutes les grosses équipes ont commencé à se mettre à l'avant du peloton, et le final a été plutôt dangereux. Je me rappelle qu'il y a deux ans, c'était déjà également nerveux tous les jours. Je suis désolé pour Peter Sagan, qui est toujours un bon copain, mais aussi très heureux pour Matteo Trentin, c'est bon pour le cyclisme italien. Le week-end qui arrive s'annonce difficile, avec beaucoup d'ascensions. Alberto Contador m'a adressé un signal en demandant à Nico Roche d'accélérer aujourd'hui. C'est normal qu'ils essayent de rattraper le temps perdu, et c'est à moi de garder un oeil sur eux. Ma condition est bonne, et porter le Maillot Jaune me donne une motivation supplémentaire, c'est un stress positif. »

Cyril Lemoine : « Il faudrait que j'aille dans l'échappée »
« Ce sera très dur de conserver ce maillot demain. Pour engranger des points, il faudrait que j'aille dans l'échappée, mais dans ce cas il y aura d'autres coureurs qui auront le même objectif que moi… et surtout de meilleurs grimpeurs. Je pense que je vais revenir à un rôle d'équipier, et voir ensuite s'il y a une possibilité de gagner une étape. »

Peter Sagan : « J'ai fait de mon mieux »
« Quand je gagne, les gens se plaignent que je gagne facilement, et maintenant on trouve cela étrange que je ne gagne pas. La réalité, c'est que ce n'est pas facile de gagner. Je remercie mes coéquipiers pour l'énorme boulot qu'ils ont fourni aujourd'hui. J'ai essayé d'attaquer dans la dernière côte, mais en me retournant j'ai vu que le groupe revenait sur moi. J'ai fait de mon mieux, et j'étais tout près de gagner, mais ça n'a pas marché. Je n'ai jamais cru que j'étais passé devant, je voyais très bien que c'était serré alors j'ai attendu le résultat. Mais je suis toujours là. Et c'est encore une bonne journée pour la consolidation du maillot vert. Il manque juste le bonus. Après tout, il reste encore beaucoup de route sur ce Tour, et mon jour va arriver. Enfin, j'espère. »

Matteo Trentin : « Je n'avais pas de bonnes jambes ce matin »
« C'est un sprint qui s'est joué à quelques centimètres. C'était très nerveux, avec ce final compliqué et ces chutes, mais je ne m'en suis pas tellement rendu compte parce que tout se passait derrière moi. Le plus étonnant, c'est que je ne me sentais pas très bien ce matin. Je n'avais pas de bonnes jambes, et après 150 kilomètres je ne savais même pas comment j'allais pouvoir passer les deux bosses. Mais progressivement je me suis senti de mieux en mieux. Finalement, après la première, je me suis dit qu'il y avait quelque chose de possible, car c'était vraiment un tracé qui m'inspirait. Ensuite, Kwiatkowski m'a emmené à la perfection pour que je termine le boulot, mais sur la fin j'ai vraiment cru que Sagan m'avait dépassé. C'est génial pour l'équipe, surtout après 6 jours de malchance. Car depuis la chute de Cavendish, nous essayons par tous les moyens d'aller chercher une étape : avec Renshaw, puis avec Kwiatkowski, et c'est finalement moi qui y arrive. »

Km 174 - L'hommage à Lapize.


C'est le kilomètre 174 qui retiendra aujourd'hui notre attention et peut-être le peloton pourra-t-il alors lever la tête et entendre, qui sait, le bruit d'un moteur dans le ciel de Lorraine.

C'est en effet ici, sur la commune de Flirey, que le sergent d'aviation Octave Lapize engagea le combat le 14 juillet 1917 contre un appareil allemand. Abattu à 4 500 mètres d'altitude, l'avion du vainqueur du Tour de France 1910 partit en vrille et alla s'écraser à huit kilomètres de là. Inhumé avec les honneurs miliaires à Toul le 17 juillet, ses restes furent transférés à Villiers-sur-Marne, où il repose aujourd'hui. Tatave restera dans les mémoires comme le contempteur d'Henri Desgrange, qu'il qualifia d'assassin pour avoir lancé les coureurs dans l'ascension du Tourmalet. Il remporta également trois Paris-Roubaix consécutifs entre 1909 et 1911.








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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Sam 12 Juil 2014 - 9:48

Charente : un ancien maillot jaune du Tour de France retrouvé mort à côté de son vélo.



Jean-Louis Gauthier a été retrouvé sans vie au bord de la route, victime d'un malaise cardiaque. Ce Charentais avait porté le maillot jaune une journée en 1983 .
Vendredi matin aux alentours de 11 heures, à la sortie de Maine-de-Boixe, au nord d'Angoulême, l'ancien cycliste professionnel Jean-Louis Gauthier, 59 ans, a été découvert sans vie à côté de son vélo.

Le natif d'Angoulême, formé en Charente, passé professionnel à 22 ans, avait porté le maillot jaune sur  le Tour de France pour une journée en 1983. Il avait aussi remporté deux étapes sur le Tour de France : en 1980, il s'était imposé lors de l'étape entre Lille et Compiègne. En 1983, il endosse le maillot jaune au terme du contre-la-montre par équipe remporté avec ses partenaires de Coop-Mercier.

Lors du Tour 2012 il racontait à la Dépêche du Midi à propos de son maillot jaune "Je n'ai jamais fait un Tour sans que quelqu'un vienne m'en parler, c'est là où tu vois l'impact de cette course. J'ai pris le maillot jaune, je l'ai perdu le lendemain, et trente ans plus tard on s'en souvient encore".

Au terme de sa carrière sportive, Jean-louis Gauthier avait travaillé pour diverses équipes sportives professionnelles, comme soigneur pour l'équipe Saur-Sojasun notamment.

Une enquête est en cours au sein de la compagnie de gendarmerie de Confolens. D'après les premiers éléments, un malaise cardiaque pourrait être à l'origine de ce drame.

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Sam 12 Juil 2014 - 10:10





Un Mur au pied des montagnes.
Le Tour de France aborde cette année la montagne à son huitième jour de course. Et l'explication entre grimpeurs débute par le massif des Vosgiens, que la Grande Boucle apprend à découvrir, et surtout à explorer dans ses moindres détails. Dans le triptyque qui est proposé au peloton, ce premier acte n'est pas nécessairement le plus relevé, ni en termes d'altitude, ni en difficulté absolue. Mais les trois ascensions à affronter dans les 40 derniers kilomètres donneront nécessairement la parole aux grimpeurs. Peut-être à ceux qui auront eu l'inspiration de prendre l'échappée, et la force de résister au peloton. Certainement en tout cas aux plus explosifs d'entre eux, qui pourraient exploiter la montée au col de Grosse Pierre. Le lieu a déjà été visité par le Tour, mais jamais en y accédant par cette rampe totalement indigeste, qui prend comme le souligne Thierry Gouvenou des airs de « Mur de Huy » à certains passages. Pour finir, avant de goûter au calme de la Perle des Vosges, l'explication se jouera sur la montée de la Mauselaine : les puncheurs s'y sentiront encore à l'aise.

Tom-Jelte Slagter: Objectif Gérardmer.
Vainqueur du Tour Down Under en 2013 et de deux étapes de Paris-Nice en début de saison, Tom-Jelte Slagter est l'un des plus connus et des plus redoutables des néophytes de ce Tour de France.
À 25 ans, il débute sur les routes de la Grande Boucle pour épauler Andrew Talansky au sein de la formation Garmin Sharp. Mais ce polyvalent, excellent en moyenne montagne et doté d'une vraie pointe de vitesse, a également des ambitions pour ce baptême du feu.
« Mon premier objectif était la deuxième étape, mais malheureusement, je ne me suis pas senti assez bien ou en confiance pour aller chercher la gagne, qui seule m'intéressait. Nous avons alors changé d'approche et durci la course pour Andrew et cela a plutôt bien marché », a-t-il expliqué à letour.fr.
« L'autre étape que j'ai en vue est celle de Géradmer. Bien sûr, la priorité est de soutenir Andrew, mais si les circonstances s'y prêtent, le parcours me convient vraiment bien, je suis vraiment à l'aise dans les courses de moyenne montagne », a-t-il ajouté.
Ses premiers pas dans le Tour ne furent pas de tour repos. Tout est plus grand, plus intense.
« C'est normal, c'est la plus grande course du monde avec les meilleures équipes et leurs neuf meilleurs coureurs. C'est du haut niveau à tous les étages. Dès la fin de la deuxième étape, j'étais fatigué. J'espère que c'était le cas de tout le monde. »


Yvon Madiot - L'objectif de la FDJ reste la victoire d'étape.
L'équipe FDJ a payé un lourd tribut aux chutes en série et aux bordures de la 6e étape du Tour entre Arras et Reims.
Le champion de France Arnaud Démare, ambitieux après sa troisième place au sprint à Lille, a chuté et vu ses ambitions de victoire anéanties par les plaies et les bosses.
« Il est cabossé, mais c'est le Tour. Il était plein d'espoir après son podium et en une minute, tout s'est brisé. Le Tour remet les pieds sur terre, » explique son directeur sportif, Yvon Madiot.
Dans la même étape, Thibaut Pinot, qui avait plutôt bien passé les pavés, a perdu une minute malencontreuse, qui compromet peut-être ses ambitions au classement général.
« Mais une place au général n'a jamais été notre objectif. Nous ne l'avons jamais annoncé. Notre objectif reste une victoire d'étape, » ajoute le cadet des Madiot.
Les Vosges, le massif dans lequel a grandi Pinot, arrivent à point nommé pour le leader de l'équipe, 10e en 2012 et annoncé en grande forme.
« Pour gagner une étape, il faudra se glisser dans une échappée. Et si c'est le cas, alors nous pourrons penser au classement de la montagne. Le maillot à pois, aujourd'hui, ne revient pas au meilleur grimpeur, mais se joue dans les échappées », poursuit Yvon Madiot.
« Mais le maillot à pois n'est pas un objectif non plus, c'est un objectif qui viendra au gré des circonstances. »

Km 150 - Attention à Grosse Pierre.
Franchi dès 1913, où Lucien Petit-Breton, un de nos martyrs de la Grande Guerre, s'était porté en tête, il n'est pourtant pas emprunté si souvent, même si les coureurs l'avaient abordé en 2012, mais sur une portion moins pentue. Jean Alavoine (1914), José Perez Llacer (1952), Rudi Altig (1969), Bernard Vallet (1979) et Chris Anker Sorensen (2012) sont les autres hommes a y être passés en tête de la course. Mais Thierry Gouvenou a ajouté un passage inédit et particulièrement raide au coeur de cette ascension, qui devrait sérieusement durcir la course. 
En outre, sa position dans cette étape, à seulement 11 km de l'arrivée, pourrait cette fois jouer un rôle majeur, d'autant que le peloton aura auparavant gravi l'inédit Col de la Croix des Monats.  
"La route est assez étroite et il y a des forts pourcentages - la descente vers Gérardmer après est un peu longue. C'est une belle montée, ça va surprendre un peu de monde", assure Philippe Mauduit, directeur sportif des Tinkoff-Saxo d'Alberto Contador, qui ont repéré tous les cols du massif.


Col de la Croix des Moinats.
Le col de la Croix des Moinats, parfois appelé col de Parfongoutte, est un col du massif des Vosges qui culmine à 890 mètres d'altitude1. Il est situé à la limite des communes de Basse-sur-le-Rupt et Cornimont, entre le Péchin (975 m) au sud-ouest et le Rondfaing (1061 m) au nord. Par la départementale 34, il permet de relier au plus court les communes de Vagney et de La Bresse, s'ouvrant sur un balcon dominant les vallées de Cornimont et La Bresse. Deux autres routes partent du col, l'une -sans issue - monte vers la Roche des Chats, l'autre permet de rejoindre directement Cornimont par le Droit.

Un monument y est érigé à l'hommage des Goumiers marocains qui ont combattu sur ces terres durant la Seconde Guerre mondiale.


ILS NE PARTIRONT PAS.....

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Sam 12 Juil 2014 - 18:58


KADRI: Éloge de la persévérence.


Ce n'est pas la première fois que Blel Kadri croit en une échappée. Le coureur est même un habitué du genre, et avait même déjà tenté sa chance sur l'étape de Sheffield. Mais cette fois-ci, les conditions étaient réunies pour bénéficier d'une grande souplesse du peloton et d'une poursuite très tardive qui a permis de mener à bien l'entreprise. Surtout, le coureur d'AG2R a senti le moment idéal pour répliquer à une attaque de Sylvain Chavanel à 25 kilomètres de l'arrivée, puis a trouvé la force pour résister au retour du groupe des favoris, où une explication a livré quelques enseignements. Sur la détermination d'Alberto Contador, qui a été le plus entreprenant ; sur la capacité d'opposition de Nibali, qui a lâché 3 secondes à son rival dans les 50 derniers mètres ; et sur la hiérarchie des outsiders, avec Porte à 7'', Pinot et Péraud à 11'', Valverde à 19''...

Chavanel persévère.
Les places sont chères dans l'échappée du jour, qui peut nourrir de sérieux espoirs en raison notamment du changement de configuration qui exclut les sprinteurs des débats du jour. Dès le début, Sylvain Chavanel fait partie des candidats, mais il ne parvient à prendre ses distances qu'après 23 kilomètres de persévérance. Le coureur d'IAM est dans un premier temps rejoint par son ancien coéquipier Niki Terpstra (km 26), puis par trois autres contre attaquants, Simon Yates (Orica), Blel Kadri (AG2R) et Adrien Petit (Cofidis) au km 42.



51 km dans la première heure.
Leur départ est acté par Vincenzo Nibali et ses coéquipiers, qui ne voient aucune menace  dans la composition de cette échappée, déjà chronométré avec 6'20'' d'avance après 50 kilomètres de route… en moins d'une heure ! La progression du groupe annonce assez vite des perspectives de réussite, puisqu'ils atteignent le sprint intermédiaire (km 100) avec 10'40'' d'avance. Dans le peloton, c'est encore une fois Bryan Coquard qui fait la différence pour les 10 points en jeu pour la 6ème place. Le quinté de tête atteint ensuite un avantage maximal de 11 minutes au passage au km 111, soit à 50 km de l'arrivée.

Kadri, la réplique gagnante.
La dégradation des conditions météo incite le peloton à accélérer légèrement l'allure. Surtout, les coureurs de Katusha, puis ceux de Tinkoff-Sako enclenchent l'accélérateur et se rapprochent à 4'50'' de l'échappée en entrant dans l'ascension du col de la Croix des Moinats, où Sylvain Chavanel passe à l'offensive. Son accélération à 25 km de l'arrivée n'est suivie que par Blel Kadri, qui s'avère même plus percutant avec une attaque à 22 km. Le coureur d'AG2R bascule seul au col de la Croix des Moinats, avec 4'35'' d'avance sur le peloton, où le travail des équipiers de Contador a déjà eu raison de Kwiatkowski et de Sagan.

Contador reprend trois secondes à Nibali.
Blel Kadri n'est pas perturbé par la sévère montée au col de Grosse Pierre, qui lui permet même de creuser l'écart sur Sylvain Chavanel. Le peloton, où la sélection des Tinkoff-Saxo se poursuit, fond sur Chavanel pendant que Kadri termine en l'étape en solitaire. La montée finale est ensuite exploitée par Contador, qui accélère sous la Flamme Rouge en distançant tous ses rivaux à l'exception de Vincenzo Nibali. L'Italien garde la roue de Contador jusque dans les 50 derniers mètres, où il lâche finalement trois secondes. 







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Dernière édition par Woody le Sam 12 Juil 2014 - 19:06, édité 1 fois

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Annick le Sam 12 Juil 2014 - 19:03

Bravo, Woody  :bouquet:






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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Sam 12 Juil 2014 - 19:07

Merci.... :gros bisous:

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Dim 13 Juil 2014 - 8:49




Gérardmer-Mulhouse, 9e étape en Alsace .

Dans sa visite des Vosges, la 9e étape fait un détour en Alsace, entre Gérardmer et Mulhouse (170 km). Départ à 13h10 (lancé à 13h20), arrivée prévue vers 17h35.

Le Tour de France continue sa route dans les Vosges, dimanche 13 juillet, à l'occasion de la 9e étape. La "Grande Boucle" fait cette fois-ci un détour par l'Alsace, reliant Gérardmer à Mulhouse, pour un parcours de 170 kilomètres.
Il s'agit de l'avant dernière étape dans le massif vosgien. Lors de la première, samedi 13 juillet, c'est le Français Blel Kadri qui s'est imposé au terme des 161 kilomètres entre Tomblaine et Gérardmer.

Six ascensions pour les grimpeurs.
Dimanche, six ascensions répertoriées pour le classement du meilleur grimpeur sont au programme, avant 21 kilomètres de plat pour rejoindre l'arrivée à proximité de la rivière de l'Ill.
Le col de la Schlucht, de 2e catégorie, attend les coureurs dès la sortie de Gérardmer pendant cette étape de moyenne montagne, éprouvante à défaut de présenter de grandes pentes. Le Markstein, la principale difficulté, classée en première catégorie (10,8 km à 5,4 %), se situe en marche-pied du Grand Ballon, dont le sommet (1336 mètres d'altitude), est située à 43 kilomètres de l'arrivée.
Mulhouse accueille le Tour pour la 16e fois. Départ de Gérardmer à 13h10 (lancé à 13h20), arrivée à Mulhouse vers 17h35 (prévision à 40 km/h de moyenne).
   par Grégory Canale .


Une deuxième échappée victorieuse ?
L'air vosgien donne des ailes. Les reliefs se prêtent à des raids d'envergure menés par des coureurs de tempérament, capables d'affronter des ascensions solides sans pour autant rentrer dans la catégorie des grimpeurs de premier plan. Il y a quelques années, Heinrich Haussler avait par exemple visité la région sur un parcours similaire avant de s'imposer à Colmar. C'est aussi le pari que Blel Kadri a tenté avec succès hier, et que de nombreux coureurs seront certainement prêts à prendre ce matin dès les premiers kilomètres. Avec six ascensions au programme, dont le Markstein classé en 1ère catégorie, l'aventure d'une échappée doit également faire réfléchir les candidats au maillot à pois. Il est en revanche probable que les acteurs principaux du classement général reportent à demain leurs grandes manœuvres : les quarante kilomètres de descente puis de plat qui séparent le sommet du Grand Ballon de l'arrivée à Mulhouse rendent aléatoire la portée d'éventuelles attaques franches dans les ascensions.



Cofidis - Gérer les blessures

L'équipe Cofidis n'a pas été épargnée par les blessures et se voit contrainte de revoir ses objectifs sur ce Tour de France au gré des rétablissements plus ou moins prompts des uns et des autres.

Touché aux ischio-jambiers après une chute, le leader de la formation française, Daniel Navarro, pointe au 89e rang, à 44'35” de Vincenzo Nibali après une grosse semaine de course.
"J'ai préféré lever le pied car cette première semaine est très dure. J'ai décidé de me concentrer sur les victoires d'étapes", a confié l'Espagnol, neuvième l'an dernier.
Cet objectif est devenu celui de toute l'équipe, les chances de bien figurer au classement général à Paris étant désormais très réduites.
L'autre atout majeur de l'équipe dirigée par Didier Rous était Julien Simon, qui aurait dû être à son avantage dans les étapes pour puncheurs, mais le Breton, accidenté dès les premiers tours de roue, a dû passer la première semaine à récupérer.

Elia Viviani : "J'espère avoir ma chance"

Placé au service de Peter Sagan depuis le début de ce Tour de France, Elia Viviani attend son heure.

"Pour l'instant, j'ai été là pour emmener les sprints pour Peter, mais en fin de Tour, si la course pour le maillot vert est jouée, j'espère avoir ma chance sur des sprints massifs", explique le sprinter de Vénétie, qui a enchaîné cette année Giro et Tour après une grosse saison sur piste.
"J'étais un peu fatigué après le Giro, mais là, ça va de mieux en mieux", estime encore le pistard de la Cannondale, en quête de revanche après avoir manqué son principal objectif de la saison, une victoire d'étape sur le Tour d'Italie. 
Vainqueur de deux étapes du Tour de Turquie et d'une du Tour de Slovénie, Elia Viviani a connu une saison sur route copieuse, mais aussi la joie de faire ses débuts sur la Grande Boucle.
"C'est bien sûr une grande émotion d'être sur la plus grande course du monde. Mais c'est aussi très dur. Sur le Giro, dans les étapes pour sprinters, on est tranquille pendant 100 km, là, c'est à bloc du début à la fin," explique-t-il.
Et s'il trouve la course usante, il espère que les rois de l'emballage, comme Marcel Kittel ou André Greipel, seront usés eux aussi en troisième semaine.
"Nous sommes toute une génération de jeunes sprinters avec les Démare, les Coquard, Modolo et moi-même. J'espère que notre heure va bientôt sonner !", lance-t-il. 
Pour sa part, à 25 ans, il entend bien continuer sa double vie de routier/pistard.
"Je ne suis pas un routier à plein temps et je compte bien continuer sur la piste avec les Jeux de Rio en tête." dit-il.
"Il y a encore de belles étapes qui lui conviendraient bien, comme les deux après la journée de repos", explique son manager, Yvon Sanquer.
L'autre blessé sérieux de l'effectif, Adrien Petit, a pourtant tenu à tenter sa chance en prenant le large avec cinq autres coureurs dans l'étape de Gérardmer.
"Notre jeu c'est maintenant de prendre la bonne échappée et Julien, Luis Mate, Rudy Molard ou Nicolas Edet font partie de ceux qui ont les moyens d'accrocher le bon wagon," ajoute Yvon Sanquer.

En espérant que la malchance ne frappe plus.! 







  


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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Lun 14 Juil 2014 - 10:49




Un Tony peut en cacher un autre.

La deuxième étape de montagne du programme vosgien se prêtait à la formation d'une échappée imposante, mais c'est finalement un autre scénario qu'a choisi Tony Martin, qui a préféré l'option d'un duo d'attaque avec Alessandro De Marchi. Après avoir résisté en compagnie du coureur italien à un groupe de poursuivants de plus de 20 coureurs, l'Allemand s'est lancé dans un raid solitaire de près de 60 kilomètres pour aller chercher la victoire à Mulhouse. Déjà vainqueurs de chronos à Grenoble et au Mont-Saint-Michel, Tony Martin s'impose pour la première fois sur une étape en ligne du Tour de France. Derrière lui, c'est Tony Gallopin, le mieux classé du groupe de poursuivants qui a franchi la ligne avec 2'45'' de retard, mais surtout 5 minutes d'avance sur le peloton, qui dépossède Vincenzo Nibali du Maillot Jaune. Il est le premier leader français du classement général depuis Thomas Voeckler en 2011.

Voeckler en tête à la Schlucht.
Les candidats à l'échappée ou à une éventuelle conquête du maillot à pois sont nombreux en début d'étape. Un groupe imposant se forme en plusieurs temps dans l'ascension au col de la Schlucht, avec Pate (Sky), Herrada (Movistar), Rodriguez, Spilak (Katusha), Paulinho (Tinkoff), De Marchi (Cannondale), Ten Dam (Belkin), Bakelants (OPQS), Gastauer (AG2R), Dumoulin (Giant), Durasek (Lampre), Vichot (FDJ), Gallopin (Lotto), Moinard (BMC), Gautier, Quemeneur, Voeckler (Europcar), Navarro, Taaramae, Edet (Cofidis), Albasini (Orica), Wyss (IAM), Konig, Mendes (NetApp) et Feillu (Bretagne). Thomas Voeckler bascule en tête, mais le peloton fond sur cette première échappée, anéantie au km 13.
 
Gallopin, leader virtuel du Tour.
Alessandro De Marchi (Cannondale) se lance dans la foulée (km 16) dans un mouvement qui inspire également Tony Martin (OPQS). Le duo parvient à distancer d'une quarantaine de secondes un peloton toujours remuant, d'où s'extrait un nouveau groupe très fourni dans la montée au col du Wettstein. Malgré les 28 coureurs lancés à leur poursuite (dont Rodriguez, Gallopin, Van Avermaet, Rolland, Cancellara, Navarro, Chavanel, Feillu…), les deux attaquants conservent leur avance au col du Wettstein, mais aussi au sommet de la côte des Cinq Châteaux (km 70), puis de celle de Gueberschwihr (km 86).

Un raid solitaire pour Martin.
Le travail de poursuite, essentiellement mené par les coureurs d'Europcar, ne porte pas ses fruits, excepté pour Tony Gallopin qui se retrouve en position de Maillot Jaune virtuel dès le sprint intermédiaire de Linthal (2'30'' de retard pour le groupe Rodriguez-Rolland, 6'45'' pour le peloton). Dès les premières pentes menant au Markstein, à 59 km de l'arrivée, Tony Martin décide de lâcher Alessandro De Marchi et de se lancer dans un raid solitaire. Il franchit le Grand Ballon avec 2'50'' d'avance sur Joaquim Rodriguez, qui est venu souffler à De Marchi le point restant encore en jeu. Il reste alors 43 kilomètres à parcourir pour le triple champion du monde du chrono, qui laisse parler sa puissance dans ce final.

Martin lève les bras.
Derrière lui, Tony Gallopin se lance avec appétit dans un effort similaire, pour soigner et même augmenter l'avance dont il dispose sur Nibali. Sur la ligne d'arrivée, Martin goûte pour la première fois le plaisir de lever les bras pour célébrer sa victoire. Le coureur de Lotto-Belisol arrive avec 2'45'' de retard sur le vainqueur, mais surtout 5'01'' d'avance sur le peloton et Vincenzo Nibali, qui lui cède la tête du classement général.

Vinokourov: "Un cadeau pour la France".

Alexandre Vinokourov, le manager de l'équipe Astana, a estimé que son équipe avait volontiers abandonné le maillot jaune de Vincenzo Nibali afin de conserver des forces pour l'étape cruciale de la Planche des Belles Filles lundi.
"Nous avons vu que Gallopin était dans ce groupe, mais nous n'allions pas épuiser l'équipe pour garder le maillot. La chose la plus importante était de conserver de l'énergie pour l'étape de demain. Demain, nous aurons droit à un nouveau final au sommet entre Vincenzo et Alberto", a-t-il dit.
Le directeur sportif de l'équipe kazakhs, Giuseppe Martinelli, a renchéri: "Nous n'avons pas perdu le maillot, nous l'avons laissé. C'est une bonne opération car je voulais qu'on garde des forces pour demain. Ce sera l'étape la plus dure de cette première partie de Tour. Avant le Tour, on aurait signé pour avoir 2'30” d'avance sur Contador à ce stade."

Tony Martin : « J'ai inventé un deuxième chrono »
« Ce n'est pas mieux de gagner en ligne que sur un contre-la-montre, mais c'est spécial. J'avais déjà essayé sur le Tour de France, mais j'avais terminé 2ème au Mont Ventoux en 2009. La différence, c'est que j'ai eu davantage de temps pour profiter de ma victoire sur le final. Avec trois minutes d'avance, je savais que la course était entre mes mains. C'est une sensation incroyable, parce qu'en contre-la-montre je dois très souvent attendre pour savoir si j'ai gagné ou pas. Les organisateurs du Tour n'on mis qu'un seul chrono cette année, j'en ai inventé un deuxième. Nous étions avec De Marchi, et je lui ai dit qu'il pouvait aller prendre les points de la montagne. Mais il y avait 28 gars derrière nous, alors j'ai décidé d'y aller pleins gaz, quoi qu'il arrive. Un chrono de 60 km, ce n'était pas un problème pour moi. Je ne me suis jamais senti en manque d'énergie, je suis tout le temps resté dans ma zone de confort. J'ai une très bonne condition, et je suis très fier de ce que j'ai fait. Et cela montre aussi que nous avons une équipe très forte ».












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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Lun 14 Juil 2014 - 11:19







Le Tour de France termine sa parenthèse vosgienne. À l'occasion de la 10e étape, un concentré de moyenne montagne est au programme de la "Grande Boucle", ce lundi 14 juillet, entre Mulhouse et La Planche des Belles-Filles (161,5 km).

Tony Gallopin tentera de conserver son avance au classement général, après avoir revêtu le maillot jaune aux dépens de Vincenzo Nibali, lors de la 9e étape (Gérardmer-Mulhouse).

"La plus dure étape de moyenne montagne de l'histoire"

Lundi, sept ascensions, dont quatre classées en première catégorie, sont au programme. C'est "la plus dure étape de moyenne montagne de l'histoire", a estimé le directeur du Tour Christian Prudhomme. Le tracé du parcours a été concocté par Thierry Gouvenou, ancien coureur cycliste.

La route ne cessera de monter et de descendre sur le difficile Petit Ballon (Km 54,5) et le Platzerwasel (Km 71,5), puis les cols d'Oderon et des Croix. Le final emprunte le petit mais dur col des Chevrères, une route étroite et très raide dans la forêt (3,5 km à 9,5 %) qui précède la descente vers Plancher-les-Mines et l'ascension finale vers La Planche des Belles-Filles.

La route menant à l'unique station de ski de la Haute-Saône (5,9 km à 8,5 %) se cabre dans sa partie finale. C'est là que Chris Froome avait fait la différence pour gagner sa première étape en 2012 lors de la première venue du Tour. Départ de Mulhouse à 13h00 (lancé à 13h30), arrivée à La Planche des Belles-Fille vers 17h44 (prévision à 38 km/h de moyenne).
Grégory Canale , Avec AFP

Ecrémage à la vosgienne.

C'est le gros morceau de la séquence vosgienne. Sur les 161,5 kilomètres de route, les coureurs n'auront droit qu'à une vingtaine de kilomètres de plat, en tout début d'étape. Le point culminant  n'est mesuré qu'à 1202 mètres au passage au Markstein, mais il s'agit pourtant bien d'une étape de montagne, que les grimpeurs aborderont avec le plus grand sérieux. Bien plus encore qu'en 2012 pour la découverte de la station de la Planche des Belles Filles, car le menu qui précède la montée finale est autrement plus copieux. Thierry Gouvenou, qui a dessiné le parcours de cette année, parie d'ailleurs sur la montée au col des Chevrères pour déclencher les hostilités, et parle même d'un « Angliru dans la forêt », en référence à la célèbre montée des Asturies qui départage régulièrement les favoris de la Vuelta a Espana. L'allusion pourrait tout à fait inspirer Alberto Contador, qui ne dissimule en rien son ambition de porter un maximum de coups à Nibali et aux autres prétendants au titre. L'objectif d'une victoire d'étape, doublé d'une belle opération au classement des grimpeurs, devrait également motiver un autre Espagnol, Joaquim Rodriguez. Dans ce contexte explosif, Tony Gallopin tentera de survivre en jaune alors que sa marge n'est que de 1'34'' sur les grimpeurs qui seront forcément de sortie. En régional de l'étape, et prétendant aux places d'honneur du Tour, Thibaut Pinot devra quant à lui montrer qu'il en fait bien partie…



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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Lun 14 Juil 2014 - 12:10

Le sursaut attendu du 14 juillet .

Depuis Maurice Garin en 1903 vainqueur à Nantes après plus de 16 heures de course, jusqu’au sacre de Jacques Anquetil, qui s’empara du maillot jaune le 14 juillet 1964 avant de remporter son 5e tour de France, la date symbolique de la fête nationale a souvent célébré les cyclistes français. Dans l’histoire, on compte 30 succès tricolore obtenus un 14 juillet, dont certains ont marqué les esprits.

On retiendra la chevauchée fantastique de Laurent Jalabert qui l’emporté à Mende en 1995 après un final mémorable, la victoire dans la souffrance d’un surprenant Laurent Brochard deux ans plus tard à Loudenvielle ou encore celle, éclatante, en 2004 à Saint-Flour de Richard Virenque survolté et revanchard. Plus loin dans le temps, celle d’un jeune néo-professionnel de 22 ans, Bernard Thévenet, victorieux dans les Pyrénées est aussi inscrite dans l’histoire.

Qui pour succéder à Moncoutié ?

Y aura-t-il cette année une nouvelle révolution française dans le peloton ? Cela fait maintenant neuf ans, depuis le succès de David Moncoutié à Digne en 2005, que la France du vélo attend qu’un des leurs lève les bras un 14 juillet. Dans le peloton, on reste circonspect. "Évidemment, dit-on du côté de chez Cofidis, les coureurs français ont davantage envie de se montrer ce jour-là, et encore plus d’aller au bout, mais il ne suffit pas d’avoir envie, il faut aussi que la course s’y prête". Et il faut reconnaître que l’étape qui attend les coureurs avec dans le final la montée de la Planche des Belles Filles s’annonce particulièrement ardue, et les puncheurs tricolores n’auront que peu de chances d’y briller. Même son de cloche, à la Fdj.fr: "si ça avait été une étape en ligne, même accidentée, même avec des bosses, ça aurait pu être le jour d’un Français, car on sait qu’il y a beaucoup de bons coureurs capables de passer ce genre de difficultés. Mais là ça paraît hors de portée". On se montre un peu plus discret et mesuré à ce sujet chez AG2R et chez Europcar où, peut-être, pense-t-on sans le dire que, respectivement Romain Bardet et Pierre Rolland a tout à fait le profil pour ajouter un nom à la liste des vainqueurs français du 14 juillet.

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Lun 14 Juil 2014 - 20:23




NIBALI AU SOMMET, CONTADOR AU TAPIS.


 

La plus relevée des étapes vosgiennes a tourné au désastre pour Alberto Contador, qui a été contraint à l'abandon après une chute sur laquelle il s'est blessé au genou droit. Pendant qu'une échappée de prestige semblait emmener Joaquim Rodriguez vers la victoire, l'équipe Astana a pris la situation en mains pour emmener son leader dans les meilleures dispositions pour le final. La sévère sélection qui a débuté dans l'ascension menant au col des Chevrères s'est achevée par une redoutable accélération de Vincenzo Nibali, qui signe à la Planche des Belles Filles sa deuxième victoire sur le Tour 2014, et dépossède Tony Gallopin du Maillot Jaune qu'il lui avait cédé hier.

Sagan et Purito dans l'échappée.

Lieuwe Westra (Astana) et Thomas Voeckler (Europcar) sont les deux premiers à se déclarer candidats à l'échappée, après deux kilomètres de course. Ils sont dans un premier temps suivis par Visconti (Movistar), Riblon (AG2R), Moinard (BMC), Irizar (Trek) et Gérard (Bretagne). Le petit groupe inspire au km 7 Peter Sagan (Cannondale) et Joaquim Rodriguez (Katusha), accompagnés de Barta (NetApp) dans leur poursuite, qui aboutit dans l'ascension du Firstplan, au km 26.

Kwiatkowski chasse le Maillot Jaune.
Peter Sagan s'isole dans la descente pour aller chercher sa première victoire sur un sprint intermédiaire depuis le départ du Tour. L'échappée se reforme immédiatement après, mais la montée au Petit Ballon change la physionomie de la course. Entre temps, un groupe de contre-attaque est en effet sorti du peloton avec Kwiatkowski, Martin (OPQS), Taaramae (Cofidis), Hollenstein et Wyss (IAM). Dans la montée au col du Platzerwasel, au km 64, ils rejoignent la tête de course pour former un groupe légèrement remodelé de 13 coureurs, avec Sagan (Cannondale), Kwiatkowski, Martin (OPQS), Riblon (AG2R), Irizar (Trek), Taaramae (Cofidis), Wyss (IAM), Barta (NetApp), Rodriguez (Katusha), Voeckler (Europcar), Moinard (BMC), Visconti (Movistar) et Westra (Astana). Au Platzerwasel, l'écart de 4'15'' avec le peloton place Kiatkowski en position de leader virtuel du Tour.

Chute et abandon de Contador.
Dans la descente suivant le Petit Ballon, au km 62, Alberto Contador est victime d'une chute qui le blesse au genou droit. Les soins qu'il reçoit lui font perdre environ quatre minutes sur le peloton, qu'il poursuit en compagnie  de ses équipiers. Mais après une vingtaine de kilomètres d'effort, le leader de la formation Tinkoff-Saxo renonce et intègre la voiture de son directeur sportif.

Lotto et Astana en poursite.
A 50 kilomètres de l'arrivée, les coureurs de Lotto-Belisol sont aidés par ceux d'Astana pour rapprocher le peloton du groupe de tête qui s'est alors réduit à 9 coureurs. L'échappée, emmenée de façon ininterrompue par Tony Martin et Michal Kwiatkowski, se présente  dans les pentes les plus dures menant au col des Chevrères avec un avantage résiduel de 2'20''. Après le travail accompli par Tony Martin, c'est Kwiatkowski qui met fin à l'aventure collective, mais le Polonais est lui-même décramponné dans les pentes particulièrement raides du dernier kilomètre par Joaquim Rodriguez, en chemin vers le maillot à pois. C'est dans la même montée que Tony Gallopin perd le contact avec le groupe des favoris, et en même temps son Maillot Jaune.

Purito doit se contenter des pois.
Les dégâts sont déjà importants dans la montée au col des Chevrères, où le peloton perd également Talansky, Rolland et Van den Broeck. Et la sélection s'annonce encore plus sévère sur l'ascension finale. Rodriguez y entre avec Kwiatkowski, mais le dépose juste avant d'entamer les 5 derniers kilomètres. L'affaire semble bien engagée pour « Purito », mais l'explication qui se joue dans la montée à La Planche modifie ses plans. A 3 kilomètres de l'arrivée, Vincenzo Nibali porte une attaque fatale à tous ses rivaux directs dans le groupe des favoris, mais aussi à Rodriguez, qu'il rejoint et qu'il abandonne ensuite à la Flamme Rouge pour aller chercher sa deuxième victoire d'étape sur le Tour de France. Derrière le champion d'Italie, Thibaut Pinot attaque pour prendre sur la ligne la deuxième place, et devance un petit groupe avec Richie Porte, Alejandro Valverde, Jean-Christophe Péraud et le nouveau maillot blanc Romain Bardet.

Tony Gallopin: "Ma pire journée sur un vélo".
Lâché dans les dernières difficultés de cette 10e étape, Tony Gallopin a dû abandonner le Maillot Jaune conquis la veille, mais reste 5e au classement général, à 3'12" de Vincenzo Nibali.
"C'est la pire journée que j'ai passé sur un vélo. Quatre heures de souffrance… Tous les cols, ça a été un supplice. J'ai vraiment fait ce que je pouvais, mais j'ai vraiment payé mes efforts de la semaine et de la veille. Je suis désolé. Même si c'était dur et que je ne me faisais pas trop d'illusions, j'espérais le garder au fond de moi. C'était vraiment au-dessus de mes forces, j'ai tout donné."

Fracture du tibia pour Contador

Le service médical du Tour de France a confirmé qu'Alberto Contador souffrait d'une fracture du tibia après sa chute à 95 km de l'arrivée de la 10e étape entre Mulhouse et La Planche des Belles Filles.
"Chute avec gros traumatisme du coude droit. Petite perte de substance cutanée. Fracture du plateau radial", indique le communiqué médical.
Le directeur sportif de l'équipe Tinkoff-Saxo, Philippe Mauduit, avait lui aussi donné ce diagnostic après l'étape qui a vu l'abandon d'un deuxième favori du Tour après Chris Froome, tenant du titre. 
"C'est un moment difficile pour toute l'équipe, pour tout le staff, pour lui surtout, bien sûr. Mais c'est la loi du sport. Toutes les équipes en passent par là. C'est la première fois que je vis ça avec un leader, c'est désolant", a-t-il dit.
Les autres blessés du jour sont Tiago Machado (TNE), victime d'un traumatisme du coude gauche avec plaie, Geraint Thomas, lui aussi touché au coude après une chute, et Michele Scarponi (AST), également victime d'une chute spectaculaire et qui souffre de contusions multiples.  

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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mar 15 Juil 2014 - 9:30









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Re: INFOS TOUR 2014

Message  Invité le Mar 15 Juil 2014 - 15:34


Première journée de repos pour les coureurs du peloton, ce mardi. Eric Bouvat, médecin de l'équipe AG2R La Mondiale, explique à metronews les bienfaits de cette pause qui intervient après dix jours d'efforts intenses.

La première journée de repos mardi 15 juillet, porte-t-elle bien son nom ?
Oui, tant sur le plan physique que psychologique. Moralement, c'est avant tout une journée pendant laquelle il n'y a pas d'efforts à fournir. Et c'est déjà beaucoup pour nos gars. On évoque toujours la dimension physique mais une bonne partie de la course tient de la psychologie. Bien que cela ne se voie pas à la télé, dans le peloton, l'intimidation, rester devant ou être constamment en alerte demande une énergie considérable. Sans compter qu'avec les conditions de ce début de Tour, ceux qui ont chuté pourront, plus que les autres, souffler.

Après dix jours d'efforts, est-il indispensable de faire "tourner la machine" ce jour-là aussi ?
On a tous les profils au sein de l'équipe. Quand certains préfèrent ne rien faire, ils tiennent de l'exception, d'autres roulent mais sans intensité. Nous partons avec eux vers 11 heures pour une sortie de 30 minutes à 3 heures, en fonction des uns et des autres. Cet horaire leur permet aussi de dormir plus longtemps... quand ils ne sont pas réveillés par les équipes du contrôle antidopage.

Comment gèrent-ils l'alimentation ?
Notre seul conseil est qu'ils mangent léger au déjeuner et en particulier des légumes. Car on a vite fait de reprendre un petit peu de poids. Ils reprennent la charge glucidique (les pâtes et le riz) au dîner afin de préparer l'étape suivante. Le départ qui suit une journée de repos est toujours un peu difficile, n'ayant pas eu de course, ils sont un peu comme rouillés, d'où notre vigilance sur l'alimentation.

Et en matière de soins ?
On essaie de limiter les soins médicaux aux pansements à refaire pour leur laisser le maximum de temps de repos ou en famille. Après la sieste, ils passeront tous aux massages non appuyés, parce qu'ils contribuent aussi au relâchement de la journée. Là encore, le psychologique tient un rôle majeur. Leur permettre de souffler, c'est leur donner les moyens de faire face à l'adversité, et sur le Tour il y a de quoi faire !



Et dire que Pinot n’était pas dans un bon jour...

Deuxième à la Planche des Belles Filles, Thibaut Pinot a soldé sa première moitié de Tour au sixième rang du général. Pour l’instant, le Français est satisfait de sa situation et promet de se montrer de nouveau rapidement.


On est rarement prophète en son pays. Mais au sortir d’un triptyque vosgien bien maîtrisé, Thibaut Pinot a confirmé son statut de candidat au top 10, voire mieux si affinités. Deuxième derrière Vincenzo Nibali à la Planche des Belles Filles, le coureur de la FDJ.fr occupe, à mi-Tour, la sixième place du général, à 3’47" du maillot jaune et à une minute du podium provisoire. De quoi aborder la suite des évènements avec confiance, même s’il souligne, à nos confrères de L’Equipe, que "le Tour peut se perdre tous les jours. On l’a encore vu avec Contador."
 "Je suis satisfait, j’avais de bonnes sensations, mais je n’étais pas dans un grand jour, a estimé le local de l’étape à l’arrivée. Ma condition est idéale et je n’ai, pour l’instant, aucun regret." Ce lundi, il était difficile de contrarier Nibali, Pinot s’est donc contenté de devancer la meute lancée à la trousse du Requin de Messine : "Nibali était plus fort que moi et il n’y a rien à ajouter, reconnaît-il. Quand, j’étais à 300m de la ligne, j’avais l’impression d’être dans un stade, je ne pouvais pas lâcher, j’ai donné tout ce que j’avais."

Vanné par dix premiers jours pesants, Pinot compte se vider l’esprit mardi lors de la première journée de repos. "Je ne dormais pas très bien depuis quelques temps, je ressentais pas mal de pression", explique-t-il. Et maintenant ? "Mes ambitions restent les mêmes, je ne vais rien changer car Alberto (Contador) a abandonné. Je vise le top 10 et si je peux grignoter quelques places... " Pointé à 46 secondes de son compatriote Romain Bardet, Pinot lorgne aussi le maillot blanc. "J’ai marqué des points, mais on n’est qu’à la moitié du Tour. Il reste cinq étapes et quatre arrivées au sommet", juge Pinot. Tout ce qu’il aime. 

La voiture de la Movistar frôle le public .


C'est passé très près...

Il s’en faut parfois d’un rien pour éviter l’accident sur le Tour de France. Lundi, l’une des voitures de la Movistar, dont le leader est le troisième du classement général Alejandro Valverde, est passée à quelques centimètres du drame. A un peu plus de 25 kilomètres de l’arrivée à La Planche des Belles Filles, le véhicule de la formation espagnole a frôlé plusieurs spectateurs alignés sur le bas-côté.

VIDEO:  http://www.wat.tv/video/eurosport/drame-ete-evite-peu-6xo19_2f1o7_.html

Pas de quoi perturber le groupe de coureurs échappés, dont le dernier membre Joaquim Rodriguez a été avalé dans l’ascension de la dernière difficulté par l’actuel Maillot jaune, l’Italien Vincenzo Nibali.


Découvrez les secrets des motos du peloton !
Sur la route du Tour, il n'y a pas que les vélos qui ont deux roues. Il y a également de nombreuses motos au service des coureurs.

Lors des retransmissions sur France Télévisions, vous les apercevez régulièrement. Elles se faufilent au milieu des coureurs, filment les échappées, véhiculent les reporters, offrent des bidons d’eau, soignent les petits bobos, aident au remplacement de roues crevées, surveillent les resquilleurs et il y en a même une qui annonce les écarts avec les premiers, celle avec la jeune femme appelée "L'ardoisière" ! Les motos passent plus inaperçues que la meute des voitures bariolées et hérissées de vélos des directeurs sportifs et de la direction de course, pourtant elles sont vraiment indispensables à la bonne marche du Tour du France.

Pour bien comprendre la fonction des dizaines de grosses cylindrées qui bourdonnent autour du peloton, nous avons posé la question à Jean-Michel Monin, un ancien pro du vélo, champion olympique à Atlanta en 1996 sur la piste, puis équipier au sein notamment de la formation BigMat-Auber. Mais ce n’est pas pour ses résultats en course qu’il a répondu à nos questions, c’est d’abord parce que depuis onze ans, il est régulateur de course sur la Grande Boucle. Pour faire vite, ce membre de l’organisation passe la majeure partie de la course assis (ou carrément debout !) derrière son pilote à bien surveiller qu’on ne gêne pas les coureurs.

Voici donc les six groupes distincts de motos qui, lorsque le régulateur le décide, ont l’autorisation de s’approcher du peloton !



















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